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Pauline Julien, intime et politique

Pascale Ferland
2018 | 77 min 39 s

Sélections et prix

  • Prix du public - Long métrageFestival de cinéma de la ville de Québec 2018

  • Sélection officielleRendez-vous du cinéma québécois 2019

  • Le Grand PrixVues sur mer 2019


Description détaillée


Mot de l'auteure

Matériel promotionnel

Équipe


Pascale Ferland
Réalisatrice

Biographie
Photo
Photo : Anna Lupien



Pascale Ferland

Pendant ses études en arts visuels à l’UQAM, Pascale Ferland réalise plusieurs vidéos d’art, dont le court métrage expérimental Dormir ou une allégorie sur le sommeil (1995), primé dans le milieu universitaire. Après avoir obtenu son baccalauréat en 1995 et s’être consacrée à la sculpture, elle signe le court métrage de fiction Un peu, beaucoup, passionnément (1996), puis tourne en collaboration avec Stéphane Gregory le court métrage expérimental Et vogue la galère (1998). En 2001, elle réalise le moyen métrage documentaire Palmerino, suivi en 2003 de L’immortalité en fin de compte, finaliste pour le Jutra du meilleur documentaire et sélectionné dans plusieurs festivals au Canada et à l’étranger, dont les Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) et Visions du réel (Suisse). Dans ce premier long métrage, elle s’intéresse aux environnements d’art bruts, et plus particulièrement aux œuvres de Lionel Thériault, de Léonce Durette et de Roger Ouellette.

En 2003, elle fonde Qui vivra verra films afin de produire ses propres réalisations, dont L’arbre aux branches coupées (2005), un long métrage documentaire consacré à deux hommes ayant vécu toute leur vie active sous le régime soviétique. Désormais abandonnés par le système, ils trouvent leur bonheur dans le dessin et la peinture. Le film est sélectionné dans plusieurs festivals nationaux et internationaux, parmi lesquels les RIDM, Hot Docs et Visions du réel.

À la suite de la disparition du distributeur indépendant Cinéma Libre en 2005, Pascale Ferland, souhaitant s’engager activement, cofonde Les Films du 3 mars, un organisme à but non lucratif destiné à la distribution de films d’auteur. En 2008, elle réalise le long métrage documentaire Adagio pour un gars de bicycle. Sélectionné comme film de clôture des Rendez-vous du cinéma québécois (RVCQ), ce portrait du regretté cinéaste René Bail (Les désœuvrés) est, à l’instar de ses précédents films, remarqué par la critique et présenté dans plusieurs festivals nationaux et internationaux. En 2006, elle signe deux courts métrages d’archives, Tourne ta langue et Le pays, c’est l’pays, produits par l’ONF dans le cadre d’une exposition sur l’histoire du cinéma québécois au Musée de la civilisation de Québec. En 2007, elle reçoit du Conseil des arts du Canada le prix Victor-Martyn-Lynch-Staunton (arts médiatiques) pour la qualité exceptionnelle de ses réalisations. Avec Karina Soucy, Guillaume Lévesque et Thomy Laporte, elle collabore en 2009 au documentaire expérimental TER, où les quatre cinéastes brossent un tableau intimiste de l’est du Québec ; elle y signe le segment Greetings from Gaspesia.

En 2012, elle scénarise, réalise et produit un premier long métrage de fiction, Ressac. Inspirée par la fermeture de la Gaspésia à Chandler, la cinéaste y raconte le destin d’une adolescente (Clémence Dufresne-Deslières), de sa mère (Nico Lagarde) et de sa grand-mère (Muriel Dutil) à la suite du décès tragique du père de la première (Bobby Beshro). En 2016, elle participe à Atelier Grand Nord afin d’entreprendre l’écriture de son deuxième long métrage de fiction, Rapace, produit par Unité centrale. Campé au nord du 55e parallèle, ce film en développement met en scène un adolescent blanc qui, après avoir contracté une dette en faisant les 400 coups avec son ami inuit, voit son destin transformé par sa rencontre avec un chercheur spécialiste des falconidés. L’ONF produit son plus récent long métrage documentaire, Pauline Julien, intime et politique (2018), où elle relate la vie et l’œuvre de cette figure emblématique de la chanson québécoise aux profondes convictions féministes et souverainistes.


Johanne Bergeron
Productrice

Biographie
Photo
Photo : Michel La Veaux



Johanne Bergeron

Possédant une formation universitaire en communication et en cinéma, Johanne Bergeron se fraie d’abord un chemin dans le secteur privé. De 1992 à 1999, elle fait sa marque chez Vent d’Est Films où elle produit, entre autres, La république des beaux-arts – La malédiction de la momie (1998) de Claude Laflamme et Survivants de l’apocalypse (1998) du regretté Richard Boutet.

En 1999, elle fait son entrée au Programme français de l’Office national du film du Canada comme productrice déléguée. Elle travaille alors en étroite collaboration avec les producteurs Nicole Lamothe et Yves Bisaillon. Elle se voit ensuite confier la responsabilité des coproductions nationales et internationales. Ainsi, à partir de 2007, elle est nommée productrice, puis en 2009, elle se joint au Studio du Québec où elle continue à développer des projets de films documentaires. Au fil du temps, la liste des titres s’allonge avec, entre autres, Junior (Isabelle Lavigne et Stéphane Thibault, 2007) — Prix du meilleur long métrage documentaire canadien au Festival Hot Docs de Toronto —, Silence on vaccine (Lina B. Moreco, 2008), La bataille de Rabaska (Martin Duckworth et Magnus Isacsson, 2009), L’affaire Coca-Cola (German Gutierrez et Carmen Garcia, 2009), On me prend pour une Chinoise (Nicole Giguère, 2011) ou, plus récemment, Triptyque (Robert Lepage et Pedro Pires, 2013) et La marche à suivre (Jean-François Caissy, 2014), qui a fait la tournée des festivals internationaux, de Berlin jusqu’à New York.

Pour le 75e anniversaire de l’ONF, Johanne Bergeron travaille à la production du contenu du site web Une histoire du cinéma – 61 portraits vivants (Denys Desjardins et Joanne Robertson), mis en ligne au printemps 2014. L’année suivante, elle présente au public Le chemin rouge de Thérèse Ottawa, premier film issu du concours Tremplin NIKANIK.

Johanne Bergeron est aussi responsable depuis 2008 de l’unité ACIC (Aide au cinéma indépendant – Canada), dont le soutien, année après année, permet à nombre de cinéastes de parachever leurs films : La nuit, elles dansent (Isabelle Lavigne et Stéphane Thibault, 2012), Le semeur (Julie Perron, 2014) ou L’œuvre des jours (Bruno Baillargeon, 2014) sont des exemples éloquents qui se sont illustrés dans les festivals.

En plus d’avoir été membre du conseil d’administration des Rencontres internationales du documentaire de Montréal, de 2002 à 2006, Johanne Bergeron a enrichi le partenariat entre l’ONF et la chaire René-Malo de l’UQAM en instituant, dès 2010, le Concours du meilleur espoir en cinéma documentaire. En 2014, elle rallie l’ONF, la SODEC et le Conseil des arts de Montréal pour lancer la résidence « Regard sur Montréal », destinée aux cinéastes émergents issus de la diversité culturelle.


Colette Loumède
Productrice exécutive (ONF)

Biographie
Photo
Photo : ONF



Colette Loumède

Colette Loumède  dirige actuellement le Studio documentaire du Programme français de l’Office national du film du Canada. Elle a produit ou coproduit une cinquantaine de documentaires, dont la plupart ont remporté de prestigieuses récompenses et ont été projetés dans les grands festivals du documentaire tels Hot Docs, le Festival international du film documentaire d’Amsterdam (IDFA), TIFF (Toronto), Sundance, Visions du réel et Rotterdam. Sa recherche constante de talents, qu’ils soient de la relève ou bien établis, a donné lieu à un éventail de documentaires de création qui explorent différents styles d’approches narratives, allant du film d’enquête géopolitique à l’exploration de récits d’expériences personnelles complexes.

Colette Loumède redéfinit sans cesse les paramètres de sa profession et de la recherche créatrice en ayant à cœur de communiquer la vision de l’artiste et de faire du documentaire une plateforme artistique universelle pour le récit visuel.

Colette Loumède a été pendant plusieurs années responsable de l’analyse des projets documentaires pour la SODEC, l’organisme public de financement de film du Québec. Elle a aussi fondé et dirigé le Programme documentaire de l’Institut national de l’image et du son de Montréal (INIS), le premier centre de formation professionnelle en cinéma au Québec. Pendant son mandat à l’Institut, elle s’est appuyée sur sa solide expérience de productrice pour transmettre sa passion pour le cinéma d’auteur ainsi que sa vision à nombre d’aspirants cinéastes et producteurs.

Aujourd’hui, Colette s’investit plus que jamais dans les nouvelles productions de l’ONF : elle explore des idées neuves avec de jeunes talents tout en travaillant avec des créateurs d’expérience, toujours dans le but de produire des œuvres  à présenter aux auditoires du monde.

Images

Image tirée de la production
crédit photo Antoine Désilets
Image tirée de la production
Alan Glass - Image tirée de la production
Avec Gérald Godin - Image tirée de la production
Avec Gilles Vigneault - Image de la BAnQ
crédit photo Ronald Desmarais
crédit photo Kèro Beaudoin
Image de la Société Radio-Canada
crédit photo Antoine Désilets
crédit photo René Picard / Fonds La Presse / 11 décembre 1969
crédit photo Antoine Désilets
crédit photo Kèro Beaudoin
Image tirée de la production
Image tirée de la production
Image tirée de la production
Image tirée de la production

Générique

Recherche, scénarisation et réalisation
Pascale Ferland

Tournage au Mexique

Images
Ernesto Pardo

Prise de son
Federico Gonzalez

Assistance de production
Cristobal Jasso Aguilar
Francesco Javier Reyna Lucero

Production déléguée
Mélanie Lasnier

Images additionnelles
Pascale Ferland

Montage
René Roberge

Assistance au montage
Marie-Ève Chabot

Soutien technique au montage
Isabelle Painchaud
Patrick Trahan
Pierre Dupond

Conception des titres et infographie
Mélanie Bouchard

Assistée de
Jacques Bertrand Simard
Cynthia Ouellet

Restauration des archives
Sylvie Marie Fortier

Montage de finition
Denis Pilon

Conception sonore
Olivier Calvert

Mixage
Jean Paul Vialard

Enregistrement de la musique et des narrations
Geoffrey Mitchell

Musique originale
Jean-Phi Goncalves

Musiciens
Batterie, percussions, piano, vibraphone … Jean-Phi Goncalves
Batterie … Kevin Warren
Saxophone baryton, arrangements pour cuivres … Jean-François Ouellet         
Trombone … Jean-Nicolas Trottier
Contrebasse … Mathieu Désy

Narrations
Dominique Quesnel
Marc Béland

Textes des narrations

Extraits Journaux intimes de Pauline Julien 1957-1996
© Pascale et Nicolas Galipeau

Extraits correspondance entre
Pauline Julien et Gérald Godin
1962-1994
© Pascale et Nicolas Galipeau

POÈME de Gérald Godin
Portage
Sarzènes 1983
© Écrits des Forges

Extraits musicaux

À nos amours   
Auteur … Maurice Fanon         
Compositrice … Yvonne Schmitt       
Éditeur … Tara Entertainment Limited UK       
Interprète … Pauline Julien     
1957

Au hasard
Auteur-compositeur … Jacques Létourneau
Éditeur … Industriel Musical Enrg.
Piano … François Cousineau
Interprète … Pauline Julien
1957

La Lune
Auteurs-compositeurs  … Léo Ferré et Albert Charles
Éditeur – Meridian Éditions
Sous-édition – Éditorial Avenue
Interprète – Pauline Julien         
1959

Jack Monoloy
Auteur-compositeur … Gilles Vigneault
Éditeur … – Les éditions du Vent qui vire
Interprète … Pauline Julien
1961

La chanson difficile
Auteur-compositeur … George Dor
Éditeur … Les éditions Gamma Ltée
Interprète … Pauline Julien
1966

Bozo les culottes
Auteur … Raymond Lévesque   
Compositeur … François Cousineau
Éditeur … Les éditions Gamma Ltée
Interprète … Pauline Julien
1966

La Manic     
Auteur-compositeur … George Dor
Éditeur … Les éditions Gamma Ltée
Interprète … Pauline Julien
1967

Engagement
Auteur … Marcel Sabourin  
Compositeur … Robert Charlebois
Éditeur … Les éditions Gamma Ltée
Interprète … Robert Charlebois
1967

Comme je crie, comme je chante
Auteur … Gilbert Langevin
Compositeur … François Cousineau
Éditeur … Les éditions Nicolas Enrg.
Interprète … Pauline Julien
1968

Le temps des vivants
Auteur … Gilbert Langevin
Compositeur … François Cousineau
Éditeurs – Éditorial Avenue et Les éditions Peace of Mind
Interprète … Pauline Julien
1970

L’âme à la tendresse
Auteure … Pauline Julien
Compositeur … François Dompierre
Éditeurs … Les productions François Dompierre et Les éditions Nicolas Enrg.
Interprète … Pauline Julien
1972

La danse à Saint-Dilon
Auteur-compositeur … Gilles Vigneault
Éditeur … Les éditions du Vent qui vire
Interprète … Pauline Julien
1962

Mommy
Auteurs-compositeurs … Marc Gélinas et Gilles Richer
Éditeur … Disques Marci Inc.
Interprète … Pauline Julien
1975

Je cherche mon chemin
Auteure … Anne Sylvestre
Interprète … Pauline Julien
1978

Le temps qui passe
Auteurs-compositeurs … Boris Vian et André Willy Hodeir
Éditeur … Majestic Éditions SA
Interprète … Pauline Julien
1968

Al Baculis
Musique tirée du film … Fabienne sans son Jules    
Réalisateur … Jacques Godbout
© ONF 1964

Les mains nettes
Auteur … Maurice Blackburn
Musique tirée du film … Fabienne sans son Jules
Réalisateur … Jacques Godbout
© ONF 1958

Extraits de spectacles live
Les voix parallèles
Auteures … Pauline Julien et Hélène Loiselle
Mise en scène … Lorraine Pintal
Composition et interprétation … Bernard Buisson et Claude Lamothe
©  1990

Archives filmées
Société Radio-Canada
Office national du film du Canada
Canadian Broadcasting Corporation
Télé-Québec
Sonuma Belgique
CNA Luxembourg
Gaumont Pathé
Institut national de l’audiovisuel
Archives nationales du Canada
Robert David Mintz

Photographies
Succession Pauline Julien
Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Air Canada
Antoine Desilets
Gabor Szilasi
Gaby / Ronald Desmarais
Il Cittadino Canadese
Kèro
L’Express / SFR Presse
La Presse
Le Magazine Maclean / Rogers Media
Le Nouvelliste
Le Soleil
Luis Castañeda
Succession Guy Borremans / SODRAC
The Spectator
TVA Publications

Recherche visuelle
Sylvia Mezei
Claire Bourbonnais

Recherche et libération des droits images et médias
Sylvia Mezei

Recherche et libération des droits musicaux
Claire Bourbonnais

Recherche additionnelle
Pascale Bilodeau
Pascale Ferland

Archives ONF
Ragnhild Milewski
Lea Nakonechny

Assistance à la recherche
Emmanuelle Lacombe

Chronologie et décryptage de la correspondance
entre Pauline Julien et Gérald Godin  1961-1994
Emmanuelle Germain

Nos plus sincères remerciements à
Pascale Galipeau
Nicolas Galipeau
Alan Glass
Jacques Godbout
pour les extraits de son film Fabienne sans son Jules
© ONF 1964

Nous tenons également à remercier

Alain Badiou
Clémence Desrochers  
Andrée Lachapelle
Simon Beaulieu
André Escojido
Michèle Lalonde
Santiago Bertolino
Carol Faucher
Jean Pierre Lannes
Gabriel Boileau-Cloutier
Marc-André Faucher
Lucienne Lauzier
Jérôme Bourquin
Louise Forestier
Anne Magnol
Richard Brouillette
Elena Fracas
Geneviève Roussier
Sylvain Charbonneau
Florian Daveau
Julie Roy
Robert Charlebois
Jacques Galipeau
Nathalie Saint-Pierre
François Cousineau
Simon Galiero
Brigitte Sauriol
Geneviève Cousineau
Nadine Gomez
Maude Smith-Gagnon
Claude Cloutier
Benjamin Hogue
Gilles Vigneault
Marco de Blois
Magalie Huault
Patrick Watson
Francine Allaire et Michel Scheffer
Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ)
et tous ceux et celles qui œuvrent à la préservation des archives et du patrimoine vivant. Leur contribution à ce film ainsi qu’à la mémoire collective du Québec est essentielle et inestimable.

Conseillère juridique
Dominique Aubry

Relations de presse
Nadine Viau

Agent de mise en marché
François Jacques

assisté de
Jolène Lessard

Administration
Sia Koukoulas

Coordination de production
Chinda Phommarinh
Gabrielle Dupont
Isabelle Limoges

Adjointe administrative
Pascale Savoie-Brideau

Coordination technique
Mira Mailhot

Production
Johanne Bergeron

Production exécutive
Colette Loumède

Avec la collaboration de

Jean Pelletier, Premier directeur, Information télévision, Services français
Georges Amar, réalisateur-coordonnateur, Documentaires

 



Relations de presse

  • Nadine Viau
    Relationniste – Montréal
    Cell. : 514-458-9745
    n.viau@onf.ca

  • L’ONF en bref

    L’Office national du film du Canada (ONF) est le producteur public canadien d’œuvres audiovisuelles primées et créatives, qu’il s’agisse de documentaires, d’animations d’auteur, de récits interactifs ou d’expériences participatives. De St. John’s à Vancouver, les producteurs et productrices de l’ONF sont bien intégrés au sein des collectivités du pays et travaillent avec des créateurs et des créatrices de talent pour produire des œuvres innovantes et socialement pertinentes. L’ONF est un chef de file en matière de parité hommes-femmes dans la production de films et de médias numériques. Guidé par les recommandations de la Commission de vérité et réconciliation, il s’emploie à affermir la production autochtone. Les œuvres de l’ONF ont remporté au-delà de 7000 récompenses, dont 24 prix Écrans canadiens, 21 prix Webby, 12 Oscars et plus de 100 prix Génie. Pour accéder au riche contenu de l’ONF  et découvrir le travail des artistes et des artisans, allez à ONF.ca, téléchargez les applications de l’ONF pour appareils mobiles ou visitez Pause ONF.