Nakabingwit : l'amour avant tout
2026 | 64 min 56 s
Documentaire
Anglais avec sous-titres français
Prix et festivals
Sélection officielleVancouver International Film Festival, Canada (2026)
Une production de l’Office national du film du Canada
De la passion fulgurante à l’éducation d’enfants d’origines métissées : pour trois couples formés d’une personne blanche et d’une personne d’origine philippine, l’amour s’épanouit parallèlement à des conversations difficiles à propos des enjeux interraciaux, de l’appartenance et de ce qu’il faut pour rester.
Synopsis
Au départ naît la magie des grandes histoires d’amour : pupilles dilatées, étincelles, envolées musicales. L’avenir semble inscrit dans les étoiles. Mais Nakabingwit : l’amour avant tout se prolonge une fois le coup de foudre apaisé, lorsque s’amorcent les conversations sur les questions interraciales, les enjeux de classes et les écarts sociaux. Pour trois couples formés d’une personne blanche et d’une personne d’origine philippine, la relation repose autant sur le grand amour… que sur les conversations difficiles. En faisant preuve de tendresse et d’imagination, les couples apprennent à s’écouter, à se réconcilier et à se parler plus franchement. Ils découvrent ainsi une vérité profondément actuelle et porteuse d’un romantisme durable : l’amour peut se fortifier au contact de la réalité !
En une ligne
Et si l’amour n’était pas la fin de l’histoire, mais le début d’une conversation plus corsée ?
Entretien avec la cinéaste Joella Cabalu
Cela saute aux yeux : vous aimez les comédies romantiques. Comment vous est venue l’idée de rendre hommage aux plaisirs du genre tout en abordant ses angles morts ?
Je suis une enfant des années 1990. La culture populaire — en particulier les comédies romantiques — a fait mon éducation sentimentale. J’adorais l’idée d’être transportée de bonheur et de voir les vicissitudes du quotidien s’évanouir dès lors que l’on rencontre « le grand amour ».
En vieillissant, au fil de mes relations amoureuses, je me suis rendu compte que les comédies romantiques ne m’avaient pas appris grand-chose sur les coulisses de l’amour. Je n’avais jamais vu à l’écran les problèmes auxquels je me heurtais.
En réalisant L’amour avant tout, je tenais à rendre hommage au genre et à réinventer les possibilités qu’il recèle. C’était important pour moi d’utiliser affectueusement les tropes des comédies romantiques pour raconter mon histoire avant de la décomposer. Je veux que le public puisse apprécier le genre pour ce qu’il est avant de le critiquer et de souligner ses lacunes.
Je tenais à évoquer ce que l’on ressent lorsqu’on tombe amoureux ou lorsqu’un lien si particulier se crée avec quelqu’un — on flotte sur un nuage de légèreté, d’euphorie, on a l’impression que tout est possible — avant d’évoquer les difficultés du quotidien, qui remettent tout cela en question. Revoir les paramètres du genre m’a permis de saisir l’occasion : j’ai pu montrer la voie de la réparation et de la guérison au cœur même d’un conflit.
C’est peut-être la première fois qu’un documentaire présente des couples mixtes composés de personnes originaires des Philippines et de Blancs qui s’exposent dans des conversations difficiles sur leur identité respective, où les partenaires se demandent s’ils sont vraiment faits l’un pour l’autre. Leurs histoires sont poignantes. Qu’avez-vous appris des façons dont chaque couple aborde l’intimité, le conflit, la réparation ?
Dans le film, Justine, l’une des protagonistes, dit que le colonialisme et la suprématie blanche s’immiscent dans les relations interraciales par l’entremise, entre autres, de notre tendance systématique à « mettre à l’écart » nos partenaires, ce qui a pour conséquence de réduire celles et ceux que nous aimons à un simple symbole de leur identité. Je me suis ainsi rendu compte que je pouvais glisser des stéréotypes raciaux dans un conflit sans même en être consciente et complètement passer à côté du fait que mon partenaire, par exemple, est une personne complexe, pleine de nuances, qui fait de son mieux. La réflexion de Justine me rappelle une chose : je dois toujours faire preuve de curiosité envers les autres, qu’il s’agisse de mon partenaire, de mes amis ou même des personnes que je croise et que je ne connais pas.
J’ai trouvé un autre outil simple, mais puissant pour gérer les conflits : je me demande si j’ai répondu à mes besoins de base. Ai-je bu assez d’eau ? Ai-je mangé ? Ne pas manger ou ne pas s’hydrater correctement mine notre capacité à accueillir un partenaire en détresse, à reconnaître ce que l’on ressent sur le moment et à le lui faire savoir avec compassion.
Je serai éternellement reconnaissante envers les personnes qui ont participé à ce film et envers tous ceux et celles que j’ai rencontrés à l’étape de la recherche. Toutes ces personnes se sont montrées incroyablement ouvertes et vulnérables avec moi. Elles m’ont parlé sans retenue des tensions qui émaillaient leurs relations et de la façon dont elles abordaient la réparation et la guérison. Je crois que cela illustre un besoin profond. Il s’agit aussi d’une merveilleuse occasion de faire preuve de sagesse et de se découvrir des affinités avec d’autres Canadiennes et Canadiens de première et deuxième génération.
Dans votre travail, vous explorez souvent l’identité et les relations. Qu’est-ce qui vous a semblé nouveau, exigeant sur le plan artistique ou révélateur de votre vulnérabilité dans le fait de tourner la caméra vers vous de cette façon ?
Quand j’ai présenté ce projet de film pour la première fois, mon histoire n’était pas censée constituer le pivot du récit. J’apparaissais à l’écran dans mon premier documentaire, It Runs in the Family (2015). Ça ne m’intéressait pas de recommencer. Rien ne me semblait alors nouveau ni exigeant sur le plan artistique.
Mais quand la phase de développement a commencé, Teri Snelgrove, la productrice, m’a encouragée à faire de mon histoire la trame principale du film. Je me suis alors rendu compte que les récits des trois principaux couples me renvoyaient à ma propre histoire. Traiter les scènes de ma vie comme une comédie romantique était une façon d’apparaître à l’écran sans y apparaître vraiment.
J’avais essentiellement travaillé en non-fiction. Écrire un scénario et diriger des interprètes était tout à fait nouveau pour moi. J’ai vraiment aimé ça. Nous avons réussi à plonger dans les dialogues, à les rendre naturels et à aller plus loin encore, là où l’histoire l’exigeait. Le processus d’écriture m’a permis une certaine distance. J’avais besoin de cette sécurité pour approfondir l’exploration de mon histoire et la présenter au public.
Comme Canadienne originaire des Philippines, en quoi votre expérience de l’immigration, de la diaspora et de l’appartenance culturelle a-t-elle modelé votre façon de comprendre l’amour et les histoires d’amour que vous avez envie de raconter ?
Quelle excellente question ! Vous savez, un dicton m’accompagne depuis des années : « Développer un sentiment d’appartenance au-delà de la nation. » J’aime penser à ce à quoi l’identité, les relations et ce sentiment d’appartenance pourraient ressembler si les discours dominants et la culture populaire ne dictaient pas ce qui est approprié ou « normal ». Même au sein d’une communauté ou d’une famille, les opinions et les parcours diffèrent. Il importe d’honorer ces différences et de briser cette illusion d’« uniformité » monolithique.
Comme Canadienne originaire des Philippines consciente de ses racines d’immigrante, je décide désormais pour moi-même ce qui me semble vrai. Je recherche cette même authenticité quand j’honore les récits qu’on me confie. Ce qui est authentique pour les gens que je rencontre ne correspond peut-être pas à mes convictions, mais ces récits sont authentiques au moment où on me les livre.
Dans les histoires que je raconte, je suis à la recherche de la nuance à laquelle la culture populaire ne fait guère de place.
Ce documentaire est très personnel, mais il présente aussi des réalités sociales plus larges, mises en lumière par la pandémie, les manifestations liées à l’affaire George Floyd et la violence envers les personnes asiatiques pendant la COVID-19. Qu’était-il important de montrer quant à l’incidence d’un contexte historique et politique plus vaste sur nos vies intimes ?
À ce moment [après les manifestations], on voyait ce qui se produisait dans le domaine public et dans les conversations en ligne. Les entreprises prenaient des engagements envers la justice raciale et présentaient les changements qu’elles promettaient de mettre en place. Pourtant, on ne voyait pas ces changements chez nous. La vérité, c’est que 2020 a catalysé bon nombre de conversations, publiques et privées.
Il me semblait que les enjeux les plus grands se situaient dans les relations les plus intimes, parce que c’est justement là qu’on a le plus à perdre. Nous ne voulons pas perdre les gens que nous aimons, mais nous ne voulons pas nous perdre non plus.
Même si nous souhaitons ardemment protéger nos relations les plus intimes et vivre à l’abri des forces extérieures, il est impossible de s’extraire de l’influence de la culture. En fin de compte, je voulais savoir comment les autres couples faisaient face à ces bouleversements mondiaux en matière de race, d’équité, de justice.
Le terme nakabingwit recouvre une histoire complexe, dont la trame est teintée de fierté, d’aspiration et de colonialisme. L’utiliser dans le titre correspond-il à une sorte de réappropriation ?
Oui ! En tagalog, nakabingwit, c’est un terme de pêche. Il signifie qu’on a attrapé un gros poisson. En langage familier, ça veut dire qu’on a mis la main sur un mari blanc et riche.
Quand j’ai parlé à d’autres Canadiennes et Canadiens originaires des Philippines, je me suis rendu compte que ce terme était synonyme à la fois de fierté et de honte. Il représente une façon de nommer ce sentiment complexe. Quand j’ai découvert ce terme — nakabingwit —, j’ai compris que j’avais enfin trouvé le mot pour décrire ce que je ressentais depuis tant d’années, depuis cette fameuse soirée où une amie m’avait dit que j’avais « gagné » parce que je sortais avec un homme blanc !
Lors de mes recherches, j’ai rencontré des Canadiennes et Canadiens originaires des Philippines de première et deuxième génération qui souhaitaient donner une nouvelle image aux relations interraciales. Les relations interraciales sont l’occasion de voir les choses d’un autre point de vue. Elles invitent à une plus grande empathie envers son partenaire, à faire grandir et à renforcer le lien qui nous unit. C’était important pour moi de définir ce terme — nakabingwit — et de l’aborder en mes propres termes, d’un point de vue enraciné dans la justice sociale.
Qu’espérez-vous que le public retiendra de L’amour avant tout ? Y a-t-il une question, une idée ou un sentiment qui vous semble essentiel ?
J’espère que le public se reconnaîtra dans ce film et dans les différentes possibilités de traverser des moments difficiles. Je veux que le public ressente de la légèreté, de l’espoir, de l’ouverture. Même s’il est difficile de parler de race, de culture et d’identité, il y a toutes sortes de moyens d’aborder ces sujets avec nos proches. Ces conversations peuvent s’avérer fort constructives. Rien ne les oblige à être destructives.
Le public pourra en retirer des pistes pour parler de sujets délicats, pas uniquement avec un amoureux ou une amoureuse, mais aussi avec quiconque fait partie de ses relations, qu’il s’agisse d’une amie proche, d’un collègue ou de quelqu’un qu’on ne connaît pas. J’espère que le film ouvrira des brèches et que nous pourrons avoir des conversations empreintes d’attention à l’autre, de curiosité, où prime la volonté de rester ensemble.
Prononciation du titre : [phonétique]
Nakabingwit: na-ka-BING-wit
Joella Cabalu: ka-BA-lu
Affiche
Crédits de l’affiche
Photo : Angel Lynne | Conception graphique : Haley Turnbull
Images
Trois couples
Équipe
Générique
Scénario et réalsation
Joella Cabalu
Production
Teri Snelgrove
Production déléguée
Jennifer Roworth
Avec
Veronica Bertiz
Mathilde Saint-Marie
Rhea Paez
Eric Lotto
Eleanor Paez-Lotto
Elijah Paez-Lotto
Justine Yu
Dominic Pollard
Sarah Peguero
Lucas Gordon
Han Wang
Shel Wyminga
Jade Pattenden
Jomar Victoria
Distribution
Joella – Gabrielle Jacinto
Luka – David Lennon
Harry – Julian Haig
Sally – Kian Pitman
Jessie – Chezca Vega
Celine – Ana Pacheco
Jeune femme philippine 1 – Michelle Pascual
Jeune femme philippine 2 – Jessamine Salas
Jeune homme philippin 1 – Timothy Quigaman
Jeune homme philippin 2 – Jarrett Carlington
Homme blanc 1 – Jason Burch
Homme blanc 2 – Davis Zand
Femme blanche – Keira Creighton
Maquillage – Lex Mayson
Concierge – Eileen Cruz
Thérapeute – Rhona Rees
Réalisation du film – Dominik Zbogar
Direction de la photographie
Peter Planta
Montage
Sarah Hedar
Musique originale
Mary Ancheta
Conception sonore
Eva Madden
Conseil, scénario
Amanda Joy
Direction de la production
Amber-Leigh Cooper
Premier assistant à la réalisation
Derek Kwan
Supervision du scénario
Stephanie Kearsley
Direction, distribution des rôles
Monika Dalman
Direction, distribution des rôles de figuration
Tanya Keller
Conception de la production
Rosaura Lezama
Accessoiristes de plateau
Rachel Movold
Tyson Hoyle
Chef accessoiriste
Vava Renata Watson
Caméra
Marc Yungco
Theodrose Demeke
Stabilisateur de caméra
Parker Chen
Premiers assistants à la caméra
Marc Yungco
Theodrose Demeke
Terrance Azzuolo
Dina Attalla
Anushka Sharma
Deuxièmes assistantes à la caméra
Anushka Sharma
Lauren Yim
Chariot caméra
Chris Dellinger
Technicien en imagerie numérique
Nick Ogden
Chef électricien de plateau
Laurel K. Brown
Chef machiniste
Samantha Huang
Premiers assistants électriciens
Genki Goto
Jackson Lee
Éclairagistes
Rashi Sethi
Michael Hjorth
Berkeley Reyes
Machinistes
Manav Shah
Bruno Puente
Diego Navarro
Prise de son
Dave Pullmer
Gaëlle Komàr
Nick Davey
Alex Shamku
Perchiste
Xavier Prat
Coiffure et maquillage
Lampo Zeng
Assistance à la coiffure et au maquillage
Taylor Zemlak
Reyna Garcidueñas
Costumes
Hayley Bandstra
Assistance aux costumes
Kathleen McCullough
Jaime Leigh Gianopoulos
Photographie de plateau
Angel Lynne
Figuration
Amanda Bennett
Mike Bhangu
Nemo Cartwright
Michael Cound
Chloe Cruz
Austin Dergousoff
Maria Do Espirito Santo Mauricio
Brian Dudley
Christian Echegoyen
Sean Fowler
Rex Go
Jordan Gooden
Ryan Jamison
Kassandra Kingsborough
Nikson Kong
James Lubowa
Danielle Lucas
Faly Mevamanana
Angelina Mohmoh
Ayumi Morita
Chrysthelle Olivares
Michael Onstad
Reena Rai
Ethan Shankaruk
Leah Stewart
Gavin Turnbull
Kirsten Virus
Alexis Wilson
Participantes et participants à l’atelier
Andrew Canete
Pia Catherine Cuadra
Amada Estabillo
Jessica Karry
Rome Lim
Richmond Uy
Kathleen Zaragosa
Hazel Mae Valenzuela
Jocelle Refol
Coordination principale de la production
Maddy Chang
Lee Clapp
Janet Kwan
Coordination de la production
Omorose Osagie
Assistance à la production
Henna Mann
Q’Mal Labad-Workman
Kody Abrams
Préposé aux premiers soins
Hamid Khosravi
Vocaliste
Eirene Cloma
Interprétation musicale
Alvin Brendan
Recherche musicale
Peter Martinelli-Bunzl
Recherche d’archives
Kimberly Brown
Soutien à la distribution des rôles
Breakdown Services
Assistance au montage
Nick Ogden
Graphisme et animation
Karla Monterrosa
Effets visuels
Thomas Emann
Coordination technique
Wes Machnikowski
Lyne Lapointe
Mixage final
May Guimarães
Installations de mixage
Maverick Post Group
Colorisation
David Tomiak
Service en ligne de traitement de l’image
Elemental Post
Musique
« AY NAKO! »
Interprétation Mikey Jose
Composition Miguel Jose, Alvin Brendan,
Benjamin Millman et Trent Otter
« Ice Palaces » Interprétation Kimmortal
Composition Kim Villagante (SOCAN) et David Tallarico (SOCAN)
Avec l’autorisation de Coax Records, © 2025
« Dream Weaver » Interprétation
Gary Wright
Paroles et musique de
Gary Wright
Avec l’autorisation de Highwave Music, Inc.
(c) Universal Music Publishing Canada, au nom de Universal Music Corp. (SOCAN)
Archives
Images d’archives de Pond5 fournies par :
AnaCaroMantelli
BlackBoxGuild
DmitryEpov
Happyrojo
mesiluk554
retrofootage
Sheilaf2002
Stockyards
ViralHog
ViralVideoUk
WintersRockEnt
Remerciements particuliers
Ali Chaudhry
Anna Anaka
Brishkay Ahmed
Cari Green
Caroline Coutts
Chanda Chevannes
Chris Strikes
Dayna Szyndrowski
Danny Yu
Elana Emer
Eve-Catherine Métras
Ivana Maschi
Jay Cabalu
Jessica Hallenbeck
Jillian Pedrick
Jon Chiang
Jude Baris
Kay Rondonneau
Laura Mitchell
Lee Clapp
Magalie Boutin
Martyna Czaplak
Mayumi Yoshida
Milena Salazar
Mike Wollin
Moses Caliboso
Nach Dudsdeemaytha
Natalina Percival
Nicolas Ayerbe Barona
Nicole Sweeney
Phebe Ferrer
Phil Planta
Sandy Tsirlis
Sarah Pasha
Shelby Tay
Stanley Hung
Teresa Alfeld
Tyler Hagan
Vincent McCurley
Candela Collective
Doughgirls Bakeshop
Dumpling Express
DTB Avocats
Evergreen Brickworks
The Waldorf
Shoreline Studios
L’Université de la Colombie-Britannique
Commission de transport de Toronto
Conseil principal, mise en marché
Laurianne Désormiers
Chargée de projet, mise en marché
Geneviève Bérard
Coordination, mise en marché
Michelle Rozon
Relations de presse
Katja De Bock
Administration de la production
Nathan Conchie
Production exécutive
Shirley Vercruysse
Tina Ouellette
Une production de l’Office national du film du Canada
© 2026 Office national du film du Canada
Relations de presse
-
Katja De Bock
Attachée de presse – Vancouver
C. : 778-628-4890
k.debock@onf.ca | @NFB_Katja
-
L’ONF en bref
Fondé en 1939 et unique en son genre, l’Office national du film du Canada (ONF) produit, coproduit et distribue des documentaires et des films d’animation engageants, pertinents et innovants. Incubateur de talents, il est un des plus grands laboratoires de création au monde. Depuis plus de huit décennies, l’ONF permet aux Canadiennes et aux Canadiens de se raconter et de se rencontrer. Ses films sont de plus une ressource éducative fiable et accessible. L’ONF possède également une expertise reconnue mondialement en préservation et en conservation, en plus d’une riche collection vivante d’œuvres qui constituent un pilier important du patrimoine culturel du Canada. Jusqu’à maintenant, l’ONF a produit plus de 14 000 œuvres, dont 7000 sont accessibles gratuitement en ligne sur onf.ca. L’ONF ainsi que ses productions et coproductions ont remporté au-delà de 7000 prix, dont 12 Oscars et un Oscar honorifique récompensant l’excellence de l’organisation dans toutes les sphères de la cinématographie.











