Une photo à Saigon : coups de feu sur deux vies
2026 | 90 min
Documentaire
Anglais, français, vietnamien
Prix et festivals
Hot Docs Meilleur long métrage documentaire canadienHot Docs International Documentary Festival, Toronto, Canada (2026)
Lauréat du Prix Colin Low pour la meilleure réalisation canadienneDOXA Documentary Film Festival, Vancouver, Canada (2026)
Sélection officielHot Docs International Documentary Festival, Toronto, Canada (2026)
Sélection officielDOXA Documentary Film Festival, Vancouver, Canada (2026)
Sélection officiel et Candidat au prix Tim HetheringtonSheffield International Documentary Festival, UK (2026)
Une coproduction de Noble Films et de l’Office national du film du Canada
Deux familles vietnamiennes aux destins marqués par la guerre découvrent des pièces du casse-tête du passé dans une photographie légendaire.
Avertissement : Le film comprend des images et des références à des exécutions sommaires, à la recherche de restes humains, au syndrome du stress post-traumatique et à la violence domestique.
Synopsis
Synopsis court
Que cache l’une des images de guerre les plus légendaires du 20e siècle? Avec une approche narrative captivante, le cinéaste Kim Nguyen, nommé aux Oscars, explore le lien énigmatique entre deux familles vietnamiennes et la photo L’exécution de Saigon, prise pendant la guerre du Vietnam. Entre drame historique et enquête captivante, Une photo à Saigon déterre les secrets personnels et collectifs, révélant la nature insaisissable de la mémoire et le chemin sinueux de la guérison.
Synopsis long
Sur une île au large de la côte ouest des États-Unis, une femme porte sur son corps les traces d’une violence longtemps tue. Dans les rues bouillonnantes d’Hô Chi Minh-Ville, un frère et une sœur cherchent à élucider l’assassinat de leur père. Par-delà le temps et les continents, l’une des photos de guerre les plus célèbres de l’histoire va unir ces destins dans une même quête de vérité et de guérison.
Une photo à Saigon, le nouveau film de Kim Nguyen (Rebelle, nommé aux Oscars), plonge dans la mémoire trouble de la guerre du Vietnam. Avec une approche narrative captivante, le cinéaste explore le lien intime entre deux familles et L’exécution de Saigon, une image prise en 1968 par le photographe Eddie Adams qui scandalisa l’opinion internationale.
Dévoilant progressivement plusieurs des secrets cachés derrière cette photographie emblématique, le film médite sur la nature insaisissable des souvenirs de guerre. Au fil des révélations et des douleurs mises à nu se dessine le long et sinueux chemin de la réconciliation et de la résilience.
Saigon Execution : un contexte historique
Rédigé par Phi Van Nguyen, historienne, professeure agrégée, Université de Saint-Boniface, Winnipeg, Département de sciences humaines et sociales.
Une photo à Saigon ne tente ni d’expliquer la guerre du Vietnam ni de démontrer comment cette guerre était combattue sur le plan international et national. Cependant, il est important d’apporter un contexte historique à la photographie qui constitue le point de départ de ce film. Voilà quelques informations sur le déroulement du conflit armé et des précisions sur les termes parfois employés dans le film.
Quelques dates
2 septembre 1945 – Hô Chi Minh proclame la République démocratique du Vietnam (RDVN) le 2 septembre 1945. Il en est le président, et plusieurs communistes tiennent des portefeuilles importants. Les nationalistes pensent que les élections prochaines tournent à leur désavantage. En juillet 1946, alors que le Corps expéditionnaire français est à nouveau présent au Vietnam, la RDVN s’attaque aux chefs nationalistes et à leur presse. La guerre civile opposant les communistes aux nationalistes débute.
19 décembre 1946 – La guerre éclate dans le sud en 1945, mais des négociations pour définir l’indépendance de la RDVN dans le cadre de la Fédération indochinoise et de l’Union française sont en cours. Lorsqu’elles parviennent à une impasse, des affrontements entre la RDVN et la France éclatent à Lang Son et à Haiphong. C’est la bataille de Hanoï du 19 décembre 1946 qui marque le début de la guerre de décolonisation. Le Viet Minh bat en retraite vers la campagne. C’est de là qu’il continue le combat.
20 juillet 1954 – Au fil des ans, le conflit se transforme. D’une guerre de décolonisation, la guerre civile devient le théâtre d’une guerre par procuration, où s’affrontent les superpuissances américaines et communistes. L’État associé du Vietnam est créé en 1949 pour constituer une solution de remplacement à la RDVN. La division temporaire du pays, décidée le 20 juillet 1954 à la conférence de Genève, permet aux Français de se retirer du conflit et apaise les tensions de la guerre froide. Cependant, le cessez-le-feu n’offre aucune conclusion à la guerre civile. Chaque État prétend être l’autorité souveraine de tout le peuple vietnamien, mais le Nord est assigné à la RDVN, alors que le Sud est administré par les autorités nationalistes, rassemblées dans une nouvelle République du Vietnam (RVN) en 1956.
décembre 1959 – La guerre recommence. Les communistes restés dans le sud du pays subissent la répression de Saigon. Ils interprètent une instruction les encourageant à maintenir la « lutte politique » comme le feu vert pour reprendre le combat et lancent une insurrection à la fin de 1959, qui devient générale en janvier 1960 (Dong khoi). Après avoir tenu des villages pendant des semaines entières, Hanoï abandonne une ligne de conduite préconisant la « coexistence pacifique » entre l’Est et l’Ouest, et crée en décembre le Front de libération national (FLN), un front large rassemblant plusieurs éléments opposés à Saigon et qui comprend, par conséquent, des éléments non communistes. Les infiltrations du Nord par la piste Hô Chi Minh commencent.
1962-1964 – Une série d’attaques et de contre-attaques ainsi que la décision de John F. Kennedy de tripler le nombre de conseillers militaires sur le terrain en 1962 mènent à une escalade de la violence. Ngo Dinh Diem, le président de la RVN, est assassiné le 2 novembre 1963. Les cabinets qui lui succèdent ne parviennent pas à stabiliser le gouvernement, les insurrections se multipliant dans les campagnes et les États-Unis connaissant également une période de flottement à la suite de l’assassinat du président John F. Kennedy.
août 1964-mars 1965 – Le 4 août 1964, l’administration Johnson déclare que des frégates américaines ont été attaquées par la RDVN à deux reprises. Le Congrès donne au président le pouvoir de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les pays protégés par l’Organisation du traité de l’Asie du Sud-Est, qui comprend le Sud Vietnam. Le bombardement du Nord commence. Après avoir été dûment élu président, Johnson envoie des troupes au Vietnam, et les premiers contingents débarquent à Danang en mars 1965.
30-31 janvier 1968 – Le FLN lance l’offensive du Têt, correspondant à une attaque sur toutes les villes et permettant à ses combattants de tenir l’enceinte de l’ambassade de Saigon pour quelques heures. L’événement est rapporté dans les médias du monde entier, y compris dans le journal télévisé. La contre-offensive est très dure. L’exécution de Nguyễn Văn Lém, immortalisée dans la photo d’Eddie Adams, se produit lorsque les troupes de la RVN et américaines reprennent le contrôle de Saigon. Ailleurs dans le Sud, la contre-offensive prend parfois des semaines, et le combat est sans merci, notamment dans le centre du pays. C’est aussi lors de cette contre-offensive que se produit le massacre de My Lai, bien que celui-ci ne soit rendu public que des années plus tard.
mai 1968-janvier 1973 – Les États-Unis, la RVN, la RDVN et le Gouvernement révolutionnaire provisoire du Sud Vietnam (GRP), créé pour gouverner les zones contrôlées par le FLN, négocient à Paris. Le 27 janvier 1973, ils parviennent à un cessez-le-feu demandant aux troupes américaines de quitter le pays, aux forces belligérantes de déposer leurs armes ainsi que la création d’un conseil de coalition responsable d’organiser des éléments. La guerre reprend peu après.
30 avril 1975 – Après avoir lancé une offensive au printemps, les troupes communistes et les combattants du FLN entrent dans Saigon. Un général de la RVN propose une capitulation sans condition. La guerre se termine.
25 avril 1976 – La République socialiste du Vietnam est proclamée le 26 avril 1976, réunissant de facto le Nord et le Sud sans respecter les mécanismes prévus par les Accords de paix de Paris. Plusieurs hommes politiques, intellectuels ou chefs religieux sont arrêtés, et certains meurent en prison. Une très large partie de la population doit suivre des cours de rééducation politique, mais cette expérience est très inégale. Certains peuvent se limiter à un cours, alors que d’autres doivent les répéter et sont parfois transférés à des camps de travail dans le nord, loin de leur famille. Après avoir été relâchés de ces camps, certains rencontrent des difficultés d’ordre administratif, ce qui réduit leur capacité à trouver un logement ou un emploi. Alors que le Vietnam connaît une grave crise économique et des tensions politiques croissantes avec ses voisins cambodgiens et chinois, les autorités imposent des réformes pour abolir le capitalisme en 1978. Après une vague initiale de départs en avril 1975, des milliers de personnes, y compris d’anciens membres du FLN, quittent le pays dans des conditions dangereuses.
décembre 1986 – Le Parti communiste annonce le Doi Moi, abandonnant l’économie planifiée pour permettre l’économie de marché, la migration intérieure ainsi que l’ouverture des frontières,
ce qui permet une activité économique indépendante, une migration intérieure ainsi que l’ouverture des frontières. Le Doi Moi ne comprend pas des réformes politiques permettant la formation de partis politiques ainsi qu’une large liberté d’expression et de réunion. Des blogueurs, journalistes et activistes sont arrêtés aujourd’hui encore.
Terminologie
La guerre du Vietnam a été un véritable tournant dans l’histoire. Par conséquent, plusieurs mots utilisés pour parler du conflit ont commencé à faire partie de l’usage commun. Cependant, il faut savoir que ces mots peuvent donner une vision simplificatrice de la réalité ou reproduire des jugements politiques.
Viet Cong
Ce terme est souvent utilisé pour parler des combattants du FLN. Il vient de la contraction des termes Viet Nam (Vietnamien) et Cong San (communiste), mais la contraction a été conçue pour déshumaniser l’ennemi. Ce terme a donc été initialement conçu comme une insulte, et il serait donc plus juste de parler de combattant du FLN.
Une armée de marionnettes
Les sources communistes utilisent souvent le terme « marionnettes » pour parler des personnes engagées dans le gouvernement ou l’armée de Saigon et souligner l’idée que celles-ci se mettaient au service des intérêts américains au Vietnam. Cependant, les nationalistes vietnamiens avaient leur propre vision politique. Beaucoup de soldats ont été conscrits et n’ont pas forcément fait le choix de combattre. D’autres, cependant, se sont portés volontaires et ont activement servi l’armée, le gouvernement ou d’autres organismes. Certaines familles ont combattu le communisme sur plusieurs générations. Beaucoup ont accueilli l’intervention américaine, mais ont critiqué également l’inégalité de leur alliance, en particulier lorsque Nixon a décidé de se rapprocher de la République populaire de Chine, en 1972. Plutôt que d’utiliser des termes qui insistent sur la subordination des nationalistes, comme « armée de papier », « gouvernement de marionnettes » ou « laquais », il est plus juste d’employer le terme officiel de l’autorité politique ou militaire, comme la République du Vietnam ou l’Armée de la République du Vietnam.
Tous communistes
Plusieurs nationalistes ont tendance à voir tous ceux qui s’opposent à eux comme des communistes, mais ce n’est pas le cas. Il existe une différence entre le parti, le front et l’État. En fait, la stratégie du parti pendant la guerre était d’attirer de larges pans de la population opposés à Saigon en les appelant à lutter pour l’indépendance nationale et non pas pour une révolution socialiste. Cependant, plusieurs personnes qui ont rallié le front ont compris que la victoire n’amenait pas une représentation politique de plusieurs groupes d’intérêts de la société. Le Vietnam, une fois unifié, est devenu un État-parti, ce qui a amené de nombreux Vietnamiens, y compris d’anciens membres du FLN, à quitter le pays.
Une autre raison pour laquelle il est important de ne pas mettre tous les communistes sous la même enseigne se trouve dans les divisions profondes du monde communiste. Moscou et Pékin se disputaient le leadership du monde communiste. Bien que le Vietnam soit parvenu à rester neutre dans cette compétition, Hanoï a finalement penché vers Moscou, ce qui a constitué l’une des causes d’une autre guerre au Vietnam, l’opposant à ses voisins, le Cambodge et la Chine, en 1978-1979.
Il est donc plus juste de parler de la République démocratique du Vietnam (1945-1976), de République socialiste du Vietnam (après 1976), du Front de libération national (un front large opposé à Saigon), du Parti des travailleurs ou du Parti communiste, de l’Armée populaire du Vietnam (armée de la RDVN) ou de l’Armée de libération nationale (armée du FLN puis du GRP).
Nord-Vietnamiens
On parle souvent des Nord-Vietnamiens pour sous-entendre leur soutien au communisme, mais les faits sont plus compliqués. Par exemple, de nombreux nationalistes du Nord sont partis pour le Sud en 1954. Même après y avoir vécu pendant des décennies, ils se considèrent toujours comme des Nord-Vietnamiens.
Sud-Vietnamiens
De la même manière, il serait erroné de penser que les Sud-Vietnamiens étaient opposés au communisme ou à Hanoï. Par exemple, de nombreux communistes étaient dans le Sud. La guerre a repris en 1959 parce que ces communistes ont décidé de se rebeller contre Saigon. Ce n’est que plus tard que Hanoï a décidé d’encadrer ce soulèvement en créant le FLN.
Les États-Unis ont justifié leur intervention militaire en déclarant que le Nord avait envahi le Sud, mais les combats avaient commencé par des communistes dans le Sud opposés à Saigon.
Un mot du réalisateur Kim Nguyen
À Saigon, en 2024, un fils et une fille entreprennent de libérer l’âme de leur père, prisonnière du limbe depuis plus d’un demi-siècle. À l’autre bout du monde, une femme cherche à comprendre pourquoi son ex-mari a tenté de la tuer il y a cinquante ans. Entre eux, une photographie qui a changé à jamais le cours de l’histoire.
J’ai été immédiatement et viscéralement happé par ce projet. Il y a quelque chose de bouleversant dans les deux récits principaux sur lesquels nous avons choisi de nous attarder : cette collision entre l’extraordinaire et l’ordinaire, et la manière dont les êtres humains apprennent à apprivoiser leurs traumatismes pour mieux renaître, s’épanouir et aller de l’avant.
Au fil des dernières années, j’ai compris que je voulais créer des documentaires qui capturent des univers singuliers, habités par des personnages et des situations hors du commun. J’éprouve aussi un profond désir d’être témoin de voyages intérieurs, de libérations face aux fardeaux du passé. Dans ce film, nous avons eu la chance rare d’assister à une guérison spirituelle d’une intensité poignante — un apaisement attendu depuis cinquante-six ans.
En tant que Canadien d’origine vietnamienne (mon père est Vietnamien, ma mère Canadienne), ce projet me touche au plus intime. J’ai grandi bercé par les récits de la guerre, de l’exil, des cicatrices invisibles qui ne s’effacent jamais tout à fait. Saigon Story est pour moi une plongée dans cette mémoire, une tentative de comprendre, d’accepter et de faire la paix avec cet héritage. Comment la guerre et l’exil ont façonné les âmes vietnamiennes, comment elles ont appris à se relever et à bâtir de nouvelles vies, et comment les blessures du passé continuent, parfois, à murmurer sous la surface.
L’un des plus grands cadeaux de ce film a été de redécouvrir la vitalité éclatante du Vietnam d’aujourd’hui : une culture vibrante, des liens humains encore tissés de proximité et de tendresse — si loin des solitudes qui nous gagnent, en Amérique du Nord.
Au fond, ce film est une méditation sur le hasard de nos existences : ces rencontres fortuites entre nos destins individuels et les grands mouvements de l’Histoire. Saigon Story épouse cette part de hasard. Ce n’est pas un documentaire total, à la manière d’un Ken Burns (pour qui j’ai une profonde admiration). Je le vois plutôt comme une déambulation poétique le long d’une vieille cathédrale : ma caméra effleure les pierres, découvre au détour d’un angle quelques gargouilles cachées, chacune portant une histoire unique. Ces visages sculptés deviennent alors les témoins d’un passé monumental, toile de fond aux récits intimes que la vie, par pur hasard, nous a permis de rencontrer.
Affiche
Bande-annonce
Extraits
Images
Participants clés
Équipe
Générique
Scénario et réalisation
Kim Nguyen
Créé d’après une idée originale de
Dimitri Katadotis
Production, Noble Films
Nabil Mehchi
Production, ONF
Robert Vroom
Ariel Nasr
Montage
Andrea Henriquez
Direction de la photographie
Glauco Bermudez
Van Royko
Production exécutive, Noble Films
Frank Fiorito
Nabil Mehchi
Production exécutive, ONF
Nathalie Cloutier
Rohan Fernando
Composition musicale
Mathieu Charbonneau
Conception sonore
Paul Lucien Col
TVO
Direction des programmes
Alexandra Roberts
Production exécutive
Aidan Denison
Production déléguée I Direction de la production Noble Films
Liette Michaud
Recherche
Terri Foxman
Dimitri Katadotis
Conseil, création
Sylvia Wilson
Conseil juridique, Noble Films
Vanessa Loubineau
Recherche d’archives
Terri Foxman
Prises de vues additionnelles
Will Mackenzie
Battiste Fenwick
Adam LaPine
Enregistrement sonore sur les lieux de tournage
Juan Cruz Fernandez
Thomas M. Taylor (Seattle)
Chi Dinh (Vietnam)
Dat Huynh Nguyen (Vietnam)
Fixeurs, Vietnam
Dung Vo Trung
Vãn Le
Fixeur, Los Angeles
Battiste Fenwick
Assistance à la caméra
William Mackenzie
Selena Philips-Boyle
Assistance au montage
Revan Caluya
Traduction et sous-titrage
Vy Nguyen
Sous-titrage codé et vidéodescription
MELS
Services de comptabilité
Nathalie Chavez
Lucie Poulin
Activités commerciales
Anne-Hélène Brunet
Roxanne Boutet
Supervision de la postproduction
Gary Evans
Graphisme et effets visuels additionnels
Revan Caluya
Bruitage
Simon Meilleur
Montage des effets sonores
Joe Scandella
Montage des ogues
Josh Fagen
Montage du bruitage
Evan Jerred
Voix de la photo
Vy Nguyen
ONF
Administration de la production
Leslie Anne Poyntz
Isabelle Limoges
Production déléguée
Amanda Roy
Coordination principale de la production
Yanis Ait Mohamed
Coordination technique
Daniel Lord
Soutien technique au montage image
Pierre Dupont
Albert Kurian
Patrick Trahan
Montage en ligne et étalonnage
Denis Pilon
Manuel A. Codina
Yannick Carrier
Conception animations graphiques et effets visuels
Mélanie Bouchard
Enregistrement du bruitage et de la narration
Geoffrey Mitchell
Mixage final
Jean Paul Vialard
Archives
All Canada Photos
Associated Press
Critical Past
La Presse canadienne
F.I.L.M. Archives
Famille Lem
Luke Johnston
Charles Mai
Famille Mai
National Archives and Records Administration
Getty Images / NBC News Archive
Office national du film du Canada
Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique
Pond5
Prelinger Archives
Tu Chu
A SONG FOR MARY
Composition Gene Sikora
Interprétation Gene Sikora
Avec l’aimable autorisation de Numero Group
« Lan Dau Cung La Lan Cuoi »
(Buong Tran An)
Publication Songtrust Ave., St. Music Circle
Droits musicaux
TRAM7
Remerciements particuliers
Alissa Adams
Jean Bardagi
Louise Bérubé
Marc Boucrot
Meagan Brown
Hal Buell
Camtec Photo
Club Photo 3e Oeil
Battiste Fenwick
Groupe de partage pour hommes de la Montérégie (GPHM)
Roth Hafer
Catherine Laferrière-Faubert
Elsa Laferrière-Nguyen
Laëtitia Laferrière-Nguyen
Van Le
Charles Mai
Liu Mai
Phuu Mai
Valérie Mai
Ly Mai Hafer
Mr Nha (Shaman)
Thong Nguyen
Loan Nguyen
Hung Nguyen
Vy Nguyen
Kathy Thomas
Hieu Tram
Dung Vo Trung
Pour l’ONF
Conseil principal, mise en marché
Kay Rondonneau
Gestion de projet, mise en marché
Andrea Elalouf
Coordination de la mise en marché
Harmonie Hemming
Relations de presse
Jennifer Mair
Conseil juridique
Christian Pitchen
Produit avec la participation de
TÉLÉFILM CANADA, Fonds des médias du Canada, SODEC, crédit d’impôt du Québec, Crédit d’impôt pour production cinématographique ou magnétoscopique canadienne
Relations de presse
-
Sophie St-Pierre
Attachée de presse, ONF
Cell. : 438-336-6449
s.st-pierre@onf.ca -
Jennifer Mair
Attachée de presse – Toronto
C. : 416-436-0105
j.mair@onf.ca | @NFB_Jennifer
-
Noble Films et Television
Noble Films et Television est une société de production établie à Montréal, reconnue pour ses contenus non scénarisés audacieux et percutants à portée internationale. Fondée par Nabil Mehchi et Frank Fiorito, créateurs de la série Interrupt This Program (CBC) nommée aux Emmy Awards, Noble a récemment produit Love Hurts: The Science of Heartbreak (The Nature of Things, CBC), le lauréat du prix Rockie The Big Sex Talk (CBC Gem), la série scientifique Beau dans ma tête (Télé-Québec), ainsi que le prochain long métrage documentaire Saigon Story: Two Shootings in the Forest Kingdom (ONF & TVO). Les productions de Noble sont actuellement proposées en diffusion en ligne dans plus de 10 pays.
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L’ONF en bref
Fondé en 1939 et unique en son genre, l’Office national du film du Canada (ONF) produit, coproduit et distribue des documentaires et des films d’animation engageants, pertinents et innovants. Incubateur de talents, il est un des plus grands laboratoires de création au monde. Depuis plus de huit décennies, l’ONF permet aux Canadiennes et aux Canadiens de se raconter et de se rencontrer. Ses films sont de plus une ressource éducative fiable et accessible. L’ONF possède également une expertise reconnue mondialement en préservation et en conservation, en plus d’une riche collection vivante d’œuvres qui constituent un pilier important du patrimoine culturel du Canada. Jusqu’à maintenant, l’ONF a produit plus de 14 000 œuvres, dont 7000 sont accessibles gratuitement en ligne sur onf.ca. L’ONF ainsi que ses productions et coproductions ont remporté au-delà de 7000 prix, dont 12 Oscars et un Oscar honorifique récompensant l’excellence de l’organisation dans toutes les sphères de la cinématographie.












