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On ne peut pas faire deux fois la même erreur

Alanis Obomsawin
2016 | 160 min

Prix et festivals

  • Sélection officielleVancouver International Film Festival 2016

  • Sélection officielleCalgary International Film Festival 2016

  • Sélection officielleToronto International Film Festival 2016

  • Sélection officielleimagineNATIVE Film & Media Arts Festival 2016

  • Sélection officielleRIDM 2016

  • Sélection officielleAtlantic Film Festival 2016

Description courte


Description longue

Bande-annonce

Matériel promotionnel

Équipe


Alanis Obomsawin
Productrice & réalisatrice

Biographie
Photo
Photo : Cosmos Image



Alanis Obomsawin

Membre de la nation abénaquise, Alanis Obomsawin est l’une des plus éminentes documentaristes du Canada. Elle a réalisé avec l’Office national du film du Canada une œuvre prolifique relatant la vie et les préoccupations des Premières Nations.

En 1960, Alanis Obomsawin fait ses débuts de chanteuse professionnelle à New York. En 1967, les producteurs Joe Koenig et Bob Verrall l’invitent à l’ONF à titre de conseillère pour un film sur les Autochtones. Elle ne quittera plus sa caméra.

Cinéaste militante, Alanis Obomsawin est poussée par le désir de donner une tribune aux premiers peuples du pays. Toute sa filmographie en témoigne. Depuis Christmas at Moose Factory (1971), qui raconte, à travers des dessins d’enfants, la vie d’un village cri de la baie James, en Ontario, jusqu’à Jordan River Anderson, le messager, son 52e et plus récent film (2019), qui suit le long combat mené pour que les enfants autochtones puissent bénéficier, dans leurs communautés, des mêmes soins de santé que le reste de la population canadienne, la réalisatrice n’a cessé de montrer l’importance de ses racines et la force des liens intergénérationnels pour préserver la culture autochtone.

Alanis Obomsawin est une cinéaste qui sait filmer les urgences, comme en témoignent ses quatre films sur la crise d’Oka de 1990 : Kanehsatake – 270 ans de résistance (1993), gagnant de 18 prix à l’échelle internationale, Je m’appelle Kahentiiosta (1995), Spudwrench : l’homme de Kahnawake (1997) et Pluie de pierres à Whiskey Trench (2000).

Mentionnons aussi Les événements de Restigouche (1984), une description saisissante du raid mené par des policiers provinciaux dans une réserve mi’gmaq du Québec ; Richard Cardinal : le cri d’un enfant métis (1986), un documentaire perturbant sur le suicide d’un adolescent ; plus récemment, Le peuple de la rivière Kattawapiskak (2012), un plongeon au cœur de la crise du logement des Cris de la baie James, film qui a remporté le Prix du meilleur documentaire sociopolitique aux prix Écrans canadiens (2014) ; et Hi-Ho Mistahey !, présenté en première mondiale au Festival international du film de Toronto en 2013, puis sélectionné aux prix Écrans canadiens 2014 dans la catégorie du meilleur long métrage documentaire. En 2018, son film Le chemin de la guérison, plus serein, a reçu le prix APTN au festival Présence autochtone.

Le peuple d’Odanak et ses histoires sont au cœur de ses préoccupations. Waban-Aki : peuple du soleil levant (2006), largement primé, sera précédé du court métrage Sigwan (2005). Ses vanniers lui ont inspiré une série d’estampes, présentées au Musée des beaux-arts de Montréal du 7 juin au 25 août 2019.

La carrière et l’œuvre d’Alanis Obomsawin ont été couronnées de nombreux prix et distinctions. La cinéaste a été intronisée au Temple de la renommée du cinéma et de la télévision du Canada en 2010. Elle a reçu en 2014 le Prix humanitaire de l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision, lequel récompense une contribution exceptionnelle dans le secteur communautaire et public. En 2015, le Festival du film de Valdivia (Chili) lui a remis un Prix d’excellence pour l’ensemble de ses réalisations. Titulaire de plusieurs doctorats honorifiques décernés entre autres par l’Université Dalhousie (2016) et l’Université McGill (2017), Alanis Obomsawin s’est vu attribuer en 2016 deux des plus hautes distinctions au Québec : elle a ainsi été élevée au rang de grande officière de l’Ordre national du Québec, avant de recevoir le prix Albert-Tessier. La Guilde canadienne des réalisateurs l’a récompensée en 2018 du Prix du membre honorable à vie. En 2019, elle a été nommée compagnon de l’Ordre du Canada.


Annette Clarke
Productrice exécutive

Biographie
Photo
Photo : ONF



Annette Clarke

Annette Clarke est une productrice accomplie dont les films primés s’attaquent aux stéréotypes et donnent la parole à des voix diverses. Au cours des 25 dernières années, elle a collaboré tant avec des cinéastes de la relève qu’avec des cinéastes reconnus pour raconter des histoires poignantes et porteuses de changement. À titre de productrice exécutive du Studio du Québec et de l’Atlantique, Annette a fait connaissance avec des voleurs de bétail au Kenya; des travailleurs étrangers au Labrador; des chefs vedettes qui dénoncent le gaspillage alimentaire; une jeune fille animée qui compose avec les troubles mentaux de sa mère en s’absorbant dans le monde imaginaire du livre; et elle s’est même intéressée au thon rouge en voie de disparition. Parmi les films les plus récents produits par Annette, mentionnons Hand. Line. Cod. (2016), Vive la rose (2009, Festival international du film de Toronto et Festival de Sundance), The Chocolate Farmer (Terre et chocolat) (2010, Hot Docs, RIDM), Flawed (Imparfaite) (2010, Hot Docs, Silverdocs, mention spéciale du jury au Festival international du court métrage de Palm Springs, nomination pour un Emmy), How Does It Feel (Ma leçon de chant) (2011, prix Gerbe d’or au Festival du film de Yorkton), The Boxing Girls of Kabul (Les boxeuses de Kaboul) (2011, IDFA et prix Écrans canadiens du meilleur court métrage documentaire), Hard Light (Lumière crue) (2012, Prix du Jury du Festival international du film sur l’art), Buying Sex (Sexe à vendre) (2013, Hot Docs), Danny (2014, Hot Docs, volet Big Ideas) et 54 Hours (54 heures) (2014, Founder’s Award, Festival du film de Yorkton).

Images

Générique

Réalisation/scénarisation
Alanis Obomsawin

Montage
Alison Burns

Caméra
René Sioui Labelle
Philippe Amiguet
German Gutierrez
Maarten Kroonenburg

Prise de son en extérieurs
Glenn Hodgins
Thierry Morlaas-Lurbe
Marco Fania
Yann Cleary
Kim Nguyen

Musique originale
Michel Dubeau
Lauren Bélec

Musiciens
Flûtes, dudük
Michel Dubeau

Guitares
Lauren Bélec

Contrebasse
Normand Guilbeault

Musique additionnelle – Violon-Alto
Dominique Tremblay

Chanson One Voice
écrite par Ruth Moody

Chanson  We need some Friends
composée par Frankie Dubois

Narration
Alanis Obomsawin

Musique et enregistrement du dialogue
Geoffrey Mitchell
Luc Leger

Montage sonore
Don Ayer

Bruitage
Lise Wedlock

Recherche
Alanis Obomsawin
Katherine Kasirer

Version française et sous-titres
Claude Dionne

Affranchissement des droits
Elizabeth Klinck

Montage sur original
Denis Pilon

Montage en ligne, version française
Serge Verreault

Graphisme et générique
Mélanie Bouchard
Jacques-Bertrand Simard

Techniciens au montage numérique
Pierre Dupont
Isabelle Painchaud
Patrick Trahan

Animation
Elise Simard
Brigitte Archambault

Coordonnateurs techniques
Jean-François Laprise
Daniel Lord

Coordonnateur technique, Projets et matériel de tournage
Steve Hallé                        

Agent de mise en marché
François Jacques

Coordonnatrice du marketing
Jolène Lessard

Relationniste
Pat Dillon-Moore

Avocate-conseil
Dominique Aubry

Assistants de production
Mylène Augustin
John Leo Woolsey

Coordonnatrice de production
Christine Williams

Coordonnatrices de production principales
Camila Blos
Isabelle Limoges

Administratrice de programme
Leslie Anne Poyntz

Archives
Archives de l’Église presbytérienne au Canada
Archives Deschâtelets
Réseau de télévision des peuples autochtones (APTN)
Winnipeg Free Press
Archives Radio-Canada/ CBC Archive Sales
Phyllis Grant – œuvre  “Hand in Hand”
Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations
du Canada  – rapport Wen:De Journey Continues

Chambre des communes, Canada
National Anthropological Archives, Smithsonian Institution – Kwakwaka’wakw Potlatch at Txaxis (Fort Rupert), 1894 – photo de O.C.Hastings
Gilford Bighouse – photo de Ruth Lyall
Gracieuseté du Burke Museum of Natural History and Culture
Au pays des chasseurs de têtes, gracieuseté de Milestone Film and Video
Royal BC Museum and Archives
Library of Congress, Prints & Photographs Division
Danseurs Gwa’wina, gracieuseté de l’U’Mista Cultural Center
Oliver P. Anderson, Kwakiutl Woman Named Cla-lish, Fort Rupert, Colombie-Britannique, 1899
Portland Art Museum. Don de Peter et Mary Kirschner
The General Synod Archives, Église anglicane du Canada
Archives provinciales de la Saskatchewan
Archives  Glenbow
Archives de la United Church, Toronto.

Archives du Yukon, Église anglicane, diocèse de Yukon Fonds
Bibliothèque et Archives Canada
Archives publiques de l’Ontario
Peter Henderson Bryce, premier secrétaire, ministère de la Santé de l’Ontario
Schools Aid White Plague  – Matériel reproduit avec l’autorisation expresse du Ottawa Evening Citizen, une division de Postmedia Network Inc
Plans d’archives de l’Office national du film du Canada
A National Crime, de l’auteur John Milloy
University of Manitoba Press
Affaires autochtones et du Nord Canada
Défenseurs des enfants et de la jeunesse du Nouveau-Brunswick

Productrice
Alanis Obomsawin

Productrice exécutive
Annette Clarke

 

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Relations de presse

  • Nadine Viau
    Attachée de presse – Montréal
    C. : 514-458-9745
    n.viau@onf.ca

  • L’ONF en bref

    L’Office national du film du Canada (ONF) est le producteur public canadien d’œuvres audiovisuelles primées et créatives, qu’il s’agisse de documentaires, d’animations d’auteur, de récits interactifs ou d’expériences participatives. De St. John’s à Vancouver, les producteurs et productrices de l’ONF sont bien intégrés au sein des collectivités du pays et travaillent avec des créateurs et des créatrices de talent pour produire des œuvres innovantes et socialement pertinentes. L’ONF est un chef de file en matière de parité hommes-femmes dans la production de films et de médias numériques. Guidé par les recommandations de la Commission de vérité et réconciliation, il s’emploie à affermir la production autochtone. Les œuvres de l’ONF ont remporté au-delà de 7000 récompenses, dont 27 prix Écrans canadiens, 21 prix Webby, 12 Oscars et plus de 100 prix Génie. Pour accéder au riche contenu de l’ONF  et découvrir le travail des artistes et des artisans, allez à ONF.ca, téléchargez les applications de l’ONF pour appareils mobiles ou visitez Pause ONF.