L’autre père Noël
2026 | 24 min
Animation • Spécial de Noël • Comédie d’aventures • Pour toute la famille
Version française et version anglaise disponibles
Une coproduction de Tonic DNA et de l’Office national du film du Canada • Produit en association avec Crave
Dès le 1er décembre • Visionnez sur ONF et sur Crave au Canada.
DE CORDELL BARKER, LE LÉGENDAIRE CRÉATEUR DU FILM LE CHAT COLLA (THE CAT CAME BACK)
Jaloux de son homologue du pôle Nord, l’autre père Noël (celui du pôle Sud!) s’embarque dans un périple sur une banquise convertie en radeau de fortune à la recherche du secret d’un Noël parfait. Au cours de son aventure, il découvre que le véritable esprit de la fête ne réside pas dans la perfection, mais dans l’adorable communauté de doux hurluberlus qu’il a laissés derrière lui.
Points saillants
• Nommé aux Oscars® à deux reprises, le cinéaste Cordell Barker est reconnu pour ses courts métrages d’animation très applaudis, dont Le chat colla (The Cat Came Back) et Tombé du ciel (Strange Invaders).
• Comédie décalée sur ceux qui vivent Noël autrement, ce film nous réconcilie avec l’imperfection et plaira aux publics de tous âges.
• Le film raconte une histoire originale, peuplée de personnages hors du commun, qui élargit l’univers de Noël.
• Le talentueux humoriste Anthony Kavanagh prête sa voix au protagoniste du film dans la version française et incarne aussi les voix des personnages secondaires.
• La composition musicale a été confiée à l’auteur-compositeur montréalais Martin Léon, reconnu pour les trames sonores évocatrices qu’il a créées dans Mon année à New York, Le beau mensonge, ainsi que dans Monsieur Lazhar, mis en nomination pour un Oscar®.
Genèse du projet | Mise en contexte
Après avoir rêvé pendant vingt ans de créer un film de Noël irrévérencieux pour un public que la version classique du temps des fêtes laisse de glace, Cordell Barker concrétise enfin son projet avec L’autre père Noël. Comme l’explique le réalisateur, « tout le film porte sur la polarisation des idées et sur les perspectives différentes ».
Curieusement, c’est un film du temps des fêtes qui a donné à Cordell Barker l’envie de devenir cinéaste. Il s’en souvient encore : « J’ai toujours aimé regarder Joyeux Noël, Charlie Brown quand j’étais enfant. Je devais avoir neuf ans, peut-être même moins, quand le film est sorti. J’ai été époustouflé, en particulier par son côté naïf. Et spontanément, l’idée m’est venue que je pourrais faire ça. Que je pourrais devenir un animateur et dessiner comme ça. »
Le scénariste et réalisateur Cordell Barker a collaboré avec une équipe d’animatrices et animateurs du studio montréalais Tonic DNA pour donner vie à ce spécial du temps des fêtes de 24 minutes. En ce qui touche son approche de la réalisation, il fait remarquer : « Pour moi, l’essentiel, c’est la synchronisation des actions. Si les personnages ne sont pas dessinés exactement comme je l’aurais fait, ça me va. Mais si le rythme comique est inexact, je m’en aperçois instantanément. J’ai été renversé par le travail de l’équipe d’animation. La subtilité des mouvements, des pauses et des actions secondaires : c’est vraiment magnifique ! »
Peut-être inspiré par Winnipeg, sa ville natale, souvent considérée comme l’une des métropoles canadiennes les plus froides, Cordell Barker a choisi de camper son récit au pôle Sud. Parmi les personnages du film, Elmondo, l’éléphant de mer solitaire mais adorable, est le plus cher à ses yeux, et Cordell Barker lui prête sa propre voix dans le film.
Pour l’anecdote, soulignons que l’idée de créer le film a ressurgi à l’occasion d’un party de Noël, quand une productrice de l’ONF (qui allait par la suite devenir la coproductrice du projet) a proposé à Cordell Barker de réaliser un film d’animation sur le thème du temps des fêtes. Son nom ? Christine NOËL ! « Ce fut vraiment un heureux hasard, fait remarquer le cinéaste : nos chemins ont bien failli ne pas se croiser parce que j’ai été à deux doigts de ne pas me rendre au party. Un peu plus et l’idée restait à l’état de projet ! »
Et la suite, tout le monde la connaît!
Entrevue avec Cordell Barker
Cordell, vous avez eu 70 ans cette année. Quel est le secret de votre longue et fructueuse carrière de 52 ans ?
Je pense que mon plus grand atout, et ce qui nourrit cette longévité, c’est ma capacité de trouver des idées. En fin de compte, l’animation n’est qu’un moyen d’arriver à mes fins. Trouver et mettre en œuvre une bonne idée, c’est ça, le but ultime. Même si j’étais une grande figure de l’animation — ce que je ne suis pas —, cela n’aurait aucune importance si mes idées étaient médiocres. Tant que cette capacité est là, je peux continuer à travailler. Ah oui, et juste après les bonnes idées vient le sens du rythme, que je crois avoir aussi. Alors, la combinaison de ces deux choses, c’est ce qui me permet de durer.
Vous n’avez donc pas l’intention de prendre votre retraite ou de ranger vos crayons prochainement ?
Ranger mes crayons prochainement ? À cela, je répondrai qu’au beau milieu de l’élaboration et de la réalisation du guide d’animation de L’autre père Noël, avec l’effet du stress, je me disais : « j’arrête tout dès que c’est fini ! » Mais dès que ça a été fini me sont venus en tête de nouvelles idées. Alors, si l’occasion se présente, je crois que j’aimerais bien entreprendre la réalisation d’un nouveau court métrage, dont je serais le seul animateur, avec une date butoir raisonnable. Ce qui me donnerait l’occasion de tout superviser à ma guise et de faire moi-même le crayonné. Dans le fond, je serais ravi de travailler comme je l’ai fait pour mon premier film, Le chat colla…, alors que j’étais un parfait inconnu et que je ne connaissais pas un chat, justement !
Votre marche quotidienne matinale semble occuper une place importante dans votre processus de création. Qu’est-ce qui fait, selon vous, que vous trouvez si souvent l’inspiration lorsque vous êtes en mouvement ?
C’est une très bonne question ! Je me suis mis à marcher cinq kilomètres le matin lorsque j’ai commencé à travailler sur mon précédent court métrage, Bonne chance à vous tous. C’est peut-être le film le plus difficile que j’ai eu à réaliser, parce qu’il tient aussi du documentaire. Pour lui, j’ai interviewé une foule de gens, des spécialistes de l’IA, des philosophes, des gourous de la tech, mais aussi mon voisin et ma redoutablement intelligente nièce de sept ans, afin de recueillir leurs impressions sur l’essor de l’intelligence artificielle. J’ai dû couper plus de quinze heures d’entrevues pour ne conserver que neuf minutes de réponses qu’il a fallu faire coïncider pour donner une impression de continuité. Durant ma marche matinale, je me torturais en écoutant et en réécoutant sans cesse ces enregistrements, pour aborder les thématiques du film sous un autre angle, comme si j’espionnais des idées en douce, pour ne pas les effrayer. Je savais que ce film n’aurait pas la même portée que les autres, mais je tenais quand même à le faire, car l’intelligence artificielle est un sujet qui me préoccupe vraiment.
La musique occupe toujours une place de choix dans vos films, de la célèbre chanson du Chat colla… à la trame sonore signée Benoît Charest (Les triplettes de Belleville) de Train en folie et à votre collaboration récente avec Martin Léon (Monsieur Lazhar) pour L’autre père Noël. Quel rôle joue-t-elle dans votre univers d’animation et comment était-ce de travailler avec des compositeurs si talentueux ?
Je m’y connais un peu en musique, et je sais certainement ce que je veux, mais ce n’est pas toujours facile de l’expliquer en détail. Quand j’ai fait mes premiers films (Le chat colla…, Tombé du ciel), j’étais trop timide pour exprimer ce que je voulais. Si je désirais qu’on fasse des changements, je me sentais comme un idiot qui ose se mêler de ce qui ne le regarde pas et se prononcer sur une forme d’art dans laquelle il n’est pas vraiment versé.
Ponctuer en musique les moments clés d’un film, lorsque c’est bien pensé, c’est extrêmement satisfaisant. Tous les compositeurs avec lesquels j’ai travaillé y sont parvenus. Dans le cas du Chat colla…, comme le film se structure autour d’une chanson avec couplets et refrain, le processus créatif était évident. Je calais mon travail d’animation sur la partition, pour que la ponctuation musicale arrive à point nommé. Le chat colla… m’a donné un sérieux coup de pouce en début de carrière.
J’ai eu beaucoup de chances avec les compositeurs que j’ai choisis pour mes films et dans mes collaborations. Le moment où la musique est enfin ajoutée au film est toujours très satisfaisant. Martin Léon a vraiment fait un très bon travail pour L’autre père Noël, dans un laps de temps terriblement serré. Il a été incroyablement patient et professionnel, en dépit de toutes les modifications de dernière minute que je l’ai forcé à faire ! Il m’a beaucoup impressionné.
À propos de musique, vous êtes vous-même musicien. Vous jouez de la guitare et du banjo et vous avez même pris part à l’enregistrement des trames sonores de certains de vos films, comme Le chat colla… ou plus récemment L’autre père Noël, notamment sur l’inoubliable ballade d’un éléphant de mer solitaire. Pouvez-vous nous parler un peu de ces expériences ?
Je ne suis pas vraiment un musicien. Je joue en dilettante. Remarquez, j’adorerais être un vrai musicien ! J’ai une très grande admiration pour eux. Je joue un peu de guitare et j’ai déjà su comment jouer du banjo, avec la technique clawhammer qui est si chouette à utiliser. Mais la réalisation de mes films et de messages publicitaires pour la télévision a pris tout le temps que j’avais pour pratiquer. Cela dit, je compte bien me remettre au banjo dès que j’aurai fini de répondre à vos questions !
Dans ce film, vous avez prêté votre voix au personnage d’Elmondo. Qu’est-ce qui vous a poussé à interpréter ce rôle et qu’est-ce qui vous a attiré dans ce personnage ?
J’ai tenu à incarner le personnage d’Elmondo, l’éléphant de mer, car je savais exactement quelles émotions lui prêter. J’avais très clairement en tête le type d’élocution et d’intonations que je voulais lui donner. Je voulais qu’il ait un tempérament changeant. Il fallait que son phrasé soit très particulier, entre le cri et la contemplation, et qu’il soit ponctué de moments de digressions et de petites révélations. J’adore cette rythmique si bizarre ! Je savais qu’il aurait été difficile de donner des indications si précises à un acteur, qui aurait dû mémoriser les moments exacts de tous ces changements d’intonation. Elmondo est mon personnage préféré du film. Il est costaud, maladroit, changeant et solitaire. On peut tous se reconnaître là-dedans, mais il est à moi !
Vous êtes un animateur indépendant et vous travaillez depuis votre studio de Winnipeg. Cette fois-ci, vous avez dirigé toute une équipe basée à Montréal. Comment cela s’est-il passé et en quoi était-ce différent de votre manière habituelle de travailler ?
J’ai l’habitude de travailler complètement seul dans mon studio à la maison de Winnipeg et de prendre mon temps pour chaque projet. Travailler sur un projet de cette envergure, deux fois et demie plus long, en moyenne, que mes courts métrages, m’a vraiment angoissé. Surtout quand j’ai appris que nous n’avions que huit mois environ pour la production ! Là, j’ai vraiment paniqué ! Mes courts métrages prennent des années à se réaliser. Je savais que je disposais de toute une équipe pour m’aider au travail d’animation, mais savoir cela a amené un tout autre genre de préoccupations. Quand j’ai quelque chose de précis en tête et une idée exacte du rythme de la scène, je n’aime pas dire à quelqu’un que son travail doit être refait. Je dois tout de même avouer que l’équipe d’animation était vraiment super !
Travailler loin de chez moi m’a causé un peu de stress. D’habitude, je m’installe dans mon studio, je trouve une idée et je la développe sans avoir à parler à qui que ce soit.
Je me suis occupé de l’animation de certains passages dont je savais qu’ils seraient trop difficiles à expliquer ou qu’ils demanderaient trop de versions de la part de l’animateur. Ces séquences étaient peu nombreuses, et c’était généralement nécessaire, car je savais exactement le rythme que ces scènes devaient avoir. Dans l’ensemble, la production s’est étonnamment bien déroulée, surtout quand on sait le peu de temps dont nous disposions.
Vous avez cette histoire en tête depuis de nombreuses années. Parlez-nous de la prémisse du film et du message qu’il véhicule.
Je pense à ce film depuis, grosso modo, 2003. J’adorais les émissions du temps des fêtes quand j’étais enfant et, dans mon for intérieur, je me suis toujours dit qu’un jour, j’en ferais une version un peu déjantée. À vrai dire, mon idée de départ était de créer un personnage diamétralement opposé au père Noël. De cette idée de pôles opposés est venue celle d’« opposés polaires », littéralement. S’il existe un personnage célèbre venu du pôle Nord, pourquoi n’y en aurait-il pas un autre au pôle Sud ? Une égale représentation des deux pôles m’apparaissait comme une évidence. C’est comme ça que j’ai inventé mon personnage. Il me semblait aussi logique qu’ils aient des tempéraments diamétralement opposés : heureux et généreux au pôle Nord ; de mauvaise humeur, égoïste et irritable au pôle Sud. Bref, l’équilibre parfait ! L’histoire s’écrivait d’elle-même !
Ce film parle également de nos attentes par rapport à la réalité. Parfois, ce que l’on voit comme notre « triste réalité » est exactement ce que l’on veut, mais on ne le sait pas jusqu’à ce que l’on soit forcé de la voir sous un nouveau jour. C’est quand on revient chez soi qu’on apprécie vraiment sa maison.
Avec ce film, la boucle est bouclée, en quelque sorte, car c’est avec un autre film de Noël, Joyeux Noël, Charlie Brown !, que vous avez eu la piqûre pour l’animation, n’est-ce pas ?
J’ai vu Joyeux Noël, Charlie Brown ! en 1965, à l’âge de neuf ans. J’ai adoré sa musique, une trame sonore de jazz signée Vince Guaraldi. Un mariage parfait entre le jazz et une animation d’une charmante naïveté. En fait, le style était si simple que je me suis dit que, même moi, je pouvais le faire. Huit ans plus tard, je me suis présenté au studio d’animation Kenn Perkins de Winnipeg et j’ai été embauché sur le champ, alors que je n’avais aucune expérience. Un concours de circonstances incroyable ! Mon salaire était de 2,05 $ l’heure, et ça m’allait très bien.
Quel rapport entretenez-vous avec Noël ?
Un bon rapport. Je ne suis plus un enfant, alors il n’a plus sur moi le même effet. Je ne suis pas pratiquant. J’aime tout simplement l’influence que le temps des fêtes peut avoir sur nos comportements. L’envie d’atteindre la perfection et d’observer comment on réagit quand, au bout du compte, on ne l’atteint pas. Et la perfection peut être fugace, et mouvante. Je suis malgré tout un grand amateur de films de Noël, comme Elfe, Super Noël ou ce vieux classique de 1951, Scrooge. J’aime particulièrement Une histoire de Noël. C’est mon préféré. Il est vraiment décalé et, comme mon film de Noël, plein de maladresses, de malchance et de petites victoires.
Je pense que c’est mon manque de conviction religieuse qui a suscité en moi le désir d’offrir une vision du temps des fêtes venue du pôle Sud. Finalement, je trouve que mon film du point de vue du pôle Sud est plus inclusif que les versions traditionnelles vues du pôle Nord.
Pourrons-nous finir par tous nous entendre ?
À chaque nouveau projet, vous aimez vous poser des défis en explorant, par exemple, différents types d’animation et de narration. Quels défis et occasions d’exploration L’autre père Noël vous a-t-il offerts ?
C’est vrai que j’aime bien varier les styles de personnages, de réalisation et de tons, mais j’aime surtout changer ma façon de raconter. L’autre père Noël m’a donné l’occasion d’un grand changement. J’aimais l’idée de m’attaquer à un classique avec de nombreux personnages qui ont tous des objectifs différents et interagissent entre eux avec de vrais dialogues. Avec tant de personnages clés, qui tous cheminent différemment, chaque fois que je modifiais l’un de ces objectifs, cela avait généralement un effet boule de neige qui me forçait à de nombreuses réécritures. Mais tout cela fait partie du processus de création.
J’aime relever des défis du type de ceux que procure une partie d’échecs, même si c’est ardu. Le public est bien plus enclin à se reconnaître dans un personnage ayant des défauts mais qui ne manque pas de charme, comme l’autre père Noël, que dans une créature parfaite comme le vrai, qui est franchement ennuyeux.
En fin de compte, L’autre père Noël est une ode à tous les excentriques, et il embrasse la nature imparfaite et chaotique du temps des fêtes. Pourquoi est-il important que le jeune public, comme le public adulte, entende ce message ?
Même les enfants savent que le monde n’est pas parfait, et je ne vois pas l’intérêt de créer des films qui ne reflètent pas la dure réalité de la vie, même dans le cas d’un dessin animé un peu ridicule. Les personnages doivent partir de loin, pour qu’on puisse les voir s’élever.
À propos du créateur

Pour découvrir l’impressionnante filmographie de Cordell Barker et voir ses célèbres films, consultez :
Images
Découvrez les personnages
En coulisses
Équipe
Générique
Écrit et réalisé par
Cordell Barker
Production exécutive
Howard Huxham
Bernard Lajoie
Christine Noël (ONF)
Production
Howard Huxham
Christine Noël (ONF)
Jocelyne Perrier (ONF)
Production associée
Fanny Desseaux
Musique originale
Martin Léon
Conception sonore
Olivier Calvert
Samuel Gagnon-Thibodeau
Voix
L’autre père Noël, le narrateur, Hubert, Elmondo, les rennes
Anthony Kavanagh
Tilde
Romane Denis
Direction de plateau
Frédéric Desager
Adaptation française
François Godin
Adaptation des dialogues
Valérie Bocher
Supervision de l’animation
Simon Cottee
Production de l’animation
Fanny Desseaux
Frédérique Parenteau
Chef de l’animation
Jennifer To
Animation
Étienne Dufresne
Andrea K Haid
Winnie Leung
Amanda Menezes
Luc Ouellet
David Pelkey
Gérémy Sorlini
Animation additionnelle
Éléa Berdat
Jessica Dalpé
Circé Roy van Mierlo
Montage
Cordell Barker
Philip Anderson
Direction artistique et supervision,
mise en place et décors
Carole Roy
Mise en place et décors
Carole Roy
Angel Founev
David Cayer Desforges
David Goldstyn
Supervision, effets spéciaux
Geneviève Létourneau
Effets spéciaux
Geneviève Létourneau
Marc-André Bordeleau
Composition d’image numérique
Jennifer To
Marc-André Bordeleau
Gérémy Sorlini
Marc-André Bourgoin
Winnie Leung
Conception graphique du titre
Annie Carbonneau-Leclerc
Conception graphique du générique
Alain Ostiguy (ONF)
Direction technique
Mathieu Tremblay (ONF)
Marc-André Bourgoin
Supervision TI
Raphael St-Amand
Montage en ligne et étalonnage
Luca Di Gioacchino (ONF)
Production déléguée
Fanny Desseaux
Jocelyne Perrier (ONF)
Laetitia Seguin (ONF)
Administration de la production
Karine Desmeules (ONF)
Direction du financement
et des affaires commerciales
Joëlle Nadeau
Coordination de la production
Claire Blanchet
Dominique Forget (ONF)
Coordination, unités de production
Mathilde Chamussy (ONF)
Consultation
Marc Bertrand
Arrangements et orchestrations
Martin Léon et Joey Reda
Interprétation de la musique
Daniel Thouin / Piano
Philippe Lussier-Baillargeon / Batterie
Morgan Moore / Contrebasse
Martin Léon / Percussion et guitare
Guillaume Bourque / Clarinette
Marilou Lepage / Alto
Joey Reda / Programmation
Seul dans l’univers
(Adaptation française de Floating in the Sea)
(Anthony Kavanagh / Martin Léon)
“ O Little Town of Bethlehem “
(Phillips Brooks / Lewis Redner)
Arrangements : Martin Léon, Daniel Thouin
Enregistré au
Studio PM et au Studio Martin Léon
Enregistrement de la musique
Charles St-Amour
assisté par Sébastien Perry
Mixage de la musique
Luc Sicard
Celestone Music
Bruitage
Lise Wedlock
Mixage
Jean Paul Vialard (ONF)
Coordination technique
Luc Binette (ONF)
Enregistrement sonore
Geoffrey Mitchell (ONF)
André Saint-Denis (ONF)
Luc Léger (ONF)
Jason Price (Audio Z Inc.)
Rémy Sealey (Audio Z Inc.)
Serge Laforest (Audio Z Inc.)
Annick Lemire (Audio Z Inc.)
Keiran Semple (Frank Digital)
Stratégie principale, mise en marché
Judith Lessard-Bérubé (ONF)
Gestion de projet, mise en marché
Marion Duhaime-Morissette (ONF)
Coordination de la mise en marché
Emilie Ryan (ONF)
Relations de presse
Nadine Viau (ONF)
Conseil juridique
Christian Pitchen (ONF)
Recherche, droits musicaux
Tram7
Pour Bell Média :
Direction du contenu, acquisitions et ventes
Sarah Weaver
Direction du contenu, stratégie et curation
Veronica Graham
Direction des acquisitions
Genevieve Bouchard
Direction principale, planification et stratégie
Natalie Igelfeld
Remerciements
April Barker
Stefanie Bitton
Hania Lounis
Linda Simensky
Paul Moncrieffe
Mark Hajek
Micheline St-Laurent
Anne-Marie Talbot
L’autre père Noël
Une coproduction de Tonic DNA et de l’Office national du film du Canada
Produit en association avec Crave
© 2026 Tonic DNA et l’Office national du film du Canada
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Relations de presse
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Attachée de presse – Montréal
C. : 514-458-9745
n.viau@onf.ca
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À propos de Tonic DNA
Établi à Montréal, au Canada, le studio d’envergure mondiale Tonic DNA se spécialise dans le développement d’animations 2D haut de gamme, de séries télévisées, de longs métrages, de messages publicitaires et de contenu original. Depuis sa fondation en 1983, il s’est acquis une réputation internationale axée sur l’excellence artistique, le savoir-faire de qualité et la polyvalence créatrice en faisant appel à une vaste gamme de styles et de techniques d’animation. Tonic DNA a collaboré avec d’importants partenaires de calibre mondial, dont Disney, Warner Bros., Netflix, Apple TV+ et avec de grandes marques internationales. Space Jam: A New Legacy, Disenchanted, Green Eggs and Ham, Central Park et The Day the Earth Blew Up: A Looney Tunes Movie sont au nombre de ses productions récentes.
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L’ONF en bref
L’Office national du film du Canada (ONF) est un chef de file dans l’exploration de l’animation comme forme d’art, de mise en récit et de contenu innovateur pour les nouvelles plateformes. Il produit des œuvres d’animation audacieuses dans ses studios situés à Montréal, mais aussi partout au pays, et collabore avec les créateurs et créatrices les plus en vue de la planète dans le cadre de coproductions internationales. Les productions de l’ONF ont remporté plus de 7000 récompenses, dont, en animation, 7 Oscars et 7 Grands Prix du Festival d’Annecy. Pour accéder à ces œuvres uniques, visitez ONF.ca.




















