La nuit, le brasier
2026 | 76 min
Documentaire
Anglais, vietnamien
Une co-production de Metafilms, l’Office national du film du Canada et Portage Films
Un retour au pays d’origine, le Vietnam, réunit deux générations d’une famille dans une exploration mélancolique des deuils inachevés.
Synopsis
Synopsis moyen
Dans ce premier long métrage à la croisée de l’intime et du spirituel, la réalisatrice primée Carol Nguyen documente les retrouvailles et la quête de vérité de ses proches, plus de 10 ans après la mort de son oncle. Un retour au pays d’origine, le Vietnam, amène deux générations de sa famille à déterrer les secrets du passé et à faire face aux douleurs longtemps tues. Peut-on faire son deuil si l’on n’a jamais eu la chance de l’exprimer ? Poème mélancolique sur la complexité de la perte, La nuit, le brasier témoigne du pouvoir de l’art de guérir les âmes.
Synopsis long
Dans ce premier long métrage à la croisée de l’intime et du spirituel, la réalisatrice Carol Nguyen documente les retrouvailles et la quête de vérité de ses proches, plus de 10 ans après la mort entourée de silence de son oncle.
Deux générations de sa famille entreprennent un voyage dans leur pays d’origine, le Vietnam, afin de reconnaître le poids que la culpabilité et le tabou de la maladie mentale ont fait peser sur leurs vies. Peut-on faire son deuil si l’on n’a jamais eu la chance de l’exprimer ? Déterrant d’anciens dossiers médicaux et des douleurs longtemps tues, la cinéaste guide ses proches vers leur propre vulnérabilité. Son approche singulière mêle une franchise émotionnelle désarmante au monde voilé des croyances ancestrales. Rites traditionnels et déambulations mélancoliques amènent bientôt le groupe aux portes du territoire des esprits.
Prolongation de son court métrage primé No Crying at the Dinner Table, La nuit, le brasier confirme Carol Nguyen comme une voix incontournable de la relève cinématographique canadienne. Poème métaphysique sur la complexité de la perte, le film témoigne du pouvoir de l’art de restaurer les liens et de guérir les âmes.
Avertissement: Ce film aborde le thème du suicide et ses effets sur les proches des personnes disparues. Si vous avez besoin de soutien, veuillez communiquer avec votre centre de crise local. Si vous avez besoin d’aide immédiate, veuillez composer le 9-8-8.
Entrevue avec Carol Nguyen
Entrevue menée par Ellen Orme Adams
Pouvez-vous nous parler de ce qui a inspiré ce film ?
Je me suis toujours demandé ce qui s’était réellement passé le jour où mon oncle Thach est décédé. Pourquoi avait-il agi ainsi ? Comment était-il mort ? Son décès est demeuré un mystère dans la famille de mon père et a aussi marqué le point de rupture entre nos deux branches familiales. Nous avons cessé de nous parler.
En 2019, dans mon film No Crying at the Dinner Table, j’ai entendu mon père parler de son frère avec une ouverture, une intimité et un niveau de détail que je ne lui avais jamais connus auparavant. Entendre son sentiment de culpabilité et constater qu’il était enfin prêt à aborder le sujet m’ont donné envie d’aller plus loin et d’utiliser cette histoire comme point de départ d’une réconciliation au sein de ma famille paternelle.
La réalisation de La nuit, le brasier nous a offert une raison, ainsi qu’un espace sécurisant, pour nous retrouver. Le film est devenu le prétexte, l’étincelle dont notre famille avait besoin pour amorcer une réconciliation. Il nous a également donné l’occasion de faire un voyage familial au Vietnam, où deux générations ont pu tisser des liens autour d’histoires qui n’avaient jamais été racontées.
Je ne voulais pas raconter une autre histoire sur le « retour au pays d’origine » ou sur les traumatismes de la guerre. Je voulais élargir le récit de la diaspora vietnamienne et montrer que bien d’autres éléments façonnent notre expérience lorsque nous retournons dans ce que nous appelons la « mère patrie ».
Comment l’histoire a-t-elle évolué ?
Comme il s’agissait de mon premier long métrage, j’ai rapidement compris à quel point ce type de projet peut être magnifiquement chaotique. Au départ, j’avais une structure très précise en tête. Le film devait raconter l’histoire de mon oncle Thach et explorer le sentiment de culpabilité de mon père.
Très vite, j’ai compris que toute cette préparation ne pouvait servir que de squelette au récit. L’histoire s’écrivait au fur et à mesure du tournage, portée par les découvertes fortuites que nous faisions pendant nos voyages au Vietnam et par les directions inattendues qu’elles nous faisaient prendre.
Les plus beaux moments du film, y compris la confession de Jennifer à la toute fin, n’étaient pas planifiés.
Quel rôle le silence joue-t-il quant à l’exploration du deuil, dans votre film ?
L’une des questions qui m’habitaient pendant la réalisation du film était de savoir si ces rituels, et le fait d’entretenir une certaine dépendance à leur égard, ne nous empêchent pas aussi d’affronter notre deuil de façon plus directe et plus ouverte avec nos proches. Quand on prie avec un bâton d’encens ou qu’on brûle des offrandes en papier, on n’exprime jamais vraiment ce que l’on ressent. Ces rituels apportent du réconfort, mais ils entretiennent aussi le silence.
Au début du projet, je me disais : « Il faut qu’on se parle ; le silence n’est pas une bonne chose. » Aujourd’hui, je vois que certaines personnes ont besoin de cette forme de solitude paisible.
Le deuil est rempli de contradictions. Mon père ne croit pas qu’il y ait une vie après la mort et il considère que brûler du papier votif ou de l’encens n’a rien de réel. Pourtant, il participe quand même à ces rituels. Cela révèle à la fois la beauté et l’absurdité de ces gestes que nous avons créés pour nous aider à vivre le deuil.
Souvent, notre peine s’accroche à des récits ou à des croyances qui nous permettent de composer avec le mystère des questions qui resteront sans réponse et de maintenir un lien avec le monde où se trouvent désormais les personnes que nous avons perdues.
La nuit, le brasier comprend des éléments métaphysiques aussi surprenants que magnifiques. Qu’est-ce qui a inspiré cet aspect de votre démarche cinématographique ?
Je suis fascinée par le pouvoir réparateur des histoires. Même un récit inachevé peut trouver une forme de conclusion. En créant le monde des fantômes dans le film, je pouvais littéralement placer mon père dans une histoire où il atteint une frontière avec l’au-delà, un espace spirituel. Je voulais qu’il puisse y trouver quelque chose pour lui-même, un lieu où dénicher un peu d’espoir et commencer à se libérer de sa culpabilité.
Pour ce qui est des bœufs, je ne savais pas encore quel serait leur rôle dans le monde des fantômes ni dans le film en général. J’ai simplement suivi mon intuition. Ils sont apparus lors d’un tournage de repérage, très tôt le matin, alors qu’il faisait encore nuit. Juliette, ma directrice photo, et moi marchions sur la plage quand nous avons soudain aperçu des silhouettes qui descendaient la colline. Nous étions incapables de distinguer de quels animaux il s’agissait, et nous nous sommes demandé : « Qu’est-ce qui se passe ? Est-ce qu’on est dans l’au-delà ? »
Nous sommes allées chercher la caméra et nous avons commencé à filmer. C’était un moment magique. Voir ces bœufs à l’aube, sur une plage isolée, attelés à leurs charrettes sans comprendre ce qu’ils faisaient là, avait quelque chose d’irréel. Plus tard, notre fixeur au Vietnam nous a aidées à retrouver ces hommes et leurs bœufs. Ces animaux modestes, transportant quelque chose ou quelqu’un, nous ont offert la matière première à partir de laquelle nous avons construit le monde des fantômes.
Comment abordez-vous la question de la confiance dans votre pratique documentaire ?
Avant même de commencer le tournage, j’ai discuté avec les membres de ma famille pour savoir s’ils étaient réellement prêts à partager certains aspects de leur vie. Je voulais leur montrer que j’étais là par véritable désir de comprendre leur histoire et de créer une expérience significative pour notre famille, pas seulement pour faire un film.
L’histoire du documentaire est marquée par de nombreuses pratiques d’appropriation. Je tenais à être présente pour les bonnes raisons et à répondre à leurs besoins, y compris lorsqu’ils exprimaient leur inconfort sans le dire avec des mots.
Quand je pointe une caméra vers quelqu’un pendant une entrevue, c’est ma façon de lui dire : « J’ai envie de vous connaître. C’est votre moment pour parler. Personne ne va vous interrompre. Vous pouvez me dire quand vous souhaitez arrêter, et prendre tout le temps et tout l’espace dont vous avez besoin. »
En quoi la réalisation de ce film a-t-elle transformé votre relation avec votre père ?
Tout le film est une lettre d’amour adressée à mon père. Une façon de lui dire que je tiens à lui, que je vois sa souffrance et que je l’ai vue durant toutes ces années.
Même si nous avons encore parfois du mal à communiquer directement, il existe désormais entre nous une compréhension silencieuse, une forme de reconnaissance mutuelle et d’empathie. Nous nous comprenons, même dans les silences.
Mon père est la seule personne à avoir vu le film avant le verrouillage de la version finale. J’étais extrêmement nerveuse. J’avais besoin de son approbation. Après la projection, il m’a simplement regardée et m’a dit : « C’est un bon film, ma fille. » C’était tout ce qu’il me fallait. Il a ensuite ajouté qu’il avait besoin de rentrer chez lui pour y réfléchir.
Plus tard, il m’a lancé : « Pourquoi fais-tu toujours des films tristes ? Tu devrais essayer un film d’action la prochaine fois ! »
Quelle compréhension des troubles de santé mentale espérez-vous transmettre au public ?
En vietnamien, on parle souvent des personnes vivant avec un problème de santé mentale comme de personnes « malades ». Ma famille a dû composer avec des barrières linguistiques et culturelles qui rendaient l’accès à l’information sur la santé mentale très difficile. Il y avait le poids de la stigmatisation au sein de la communauté vietnamienne, le vocabulaire même que nous utilisons pour parler de santé mentale, mais aussi les pressions liées à l’expérience de l’immigration.
Le fait de savoir que mon oncle Thach avait reçu un diagnostic de schizophrénie, et de comprendre les effets physiologiques et psychologiques de cette maladie, nous permet d’éprouver davantage d’empathie à son égard. Cette connaissance nous aide aussi à mieux composer avec les innombrables « et si… », parce qu’elle nous montre jusqu’où ces questions peuvent raisonnablement nous mener.
J’aimerais que mon film donne aux gens le courage de parler un peu plus ouvertement de la maladie mentale et de ce qu’elle représente dans leur famille, aussi intimidant que cela puisse être. Si le film peut créer ce dialogue, ce serait extrêmement précieux pour moi. Ce serait une portée qui dépasserait l’histoire elle-même.
Au début du film, votre père dit : « Si j’avais mieux compris, les choses ne se seraient probablement pas terminées ainsi. » Que peut nous apprendre La nuit, le brasier sur la culpabilité et le regret ?
Cette phrase m’a profondément bouleversée, moi aussi, lorsqu’il l’a prononcée. Mon père connaissait très peu la maladie de mon oncle. Il y avait énormément de choses qu’il ignorait à son sujet et qu’il n’avait tout simplement pas les moyens de comprendre à l’époque.
Je ne peux parler du cheminement vers le pardon qu’à travers l’expérience de mon père, mais je crois qu’à un certain moment, il faut savoir faire preuve de bienveillance envers soi-même. Les « et si… » doivent finir par s’apaiser. Il faut trouver ses propres réponses à ce qui s’est passé et aux raisons pour lesquelles les choses ont suivi ce cours.
C’est d’ailleurs l’un des thèmes qui m’intéressent le plus dans ce film : la façon dont chaque personne construit un sens à partir de son vécu. Personne ne peut vous dire ce que ces expériences signifient ni comment elles auraient dû se dérouler. C’est un cheminement profondément personnel.
Extraits
Images
Équipe
Générique court
Scénario et Réalisation
Carol Nguyen
Avec la participation de
Ngoc Nguyen
Jennifer Nguyen
Phán Huê Tang
Jenny Tang
Hoàng Nguyen
Thao Nguyen-Dương
Michelle Nguyen
Nanette Nguyen
Production
Audrey-Ann Dupuis-Pierre (PORTAGE Films)
Rob Vroom (ONF)
Ariel Nasr (ONF)
Production exécutive
Nathalie Cloutier (ONF)
Sylvain Corbeil (Metafilms)
Bob Moore
Anh Duy Vo Dinh
Direction de la photographie
Juliette Lossky
Montage
Anouk Deschênes
Conception sonore
Marie-Pierre Grenier
Musique originale
Arie Verheul van de Ven
Direction de la production
Anh Duy Vo Dinh
Stephanie De Bem
Coordination de la production
Emilie Serri
Services de production – Vietnam
Spotlight Production
Conseil, scénario
Annie St-Pierre
Régie de plateau
Hùng Huynh
Doàn Thanh Thong (Da Sac Màu)
Luu Minh Chien (Da Sac Màu)
Assistance à la production
Diep Phuong Uyen
Dạt Nguyen
Ho Anh Vu
Dan Thy
Dresseurs de boeufs
Chu Tu et citoyens de An Bang
Direction de production, développement
Louis-Emmanuel Gagné-Brochu
Coordination, développement
Huong Jooney Nguyen
Opérateur ateadicam
Tran Doan Nam
Assistant opérateur steadicam
Lê Phuoc Thịnh
Premiers assistants à la camera
Tran Doan Nam
Nguyen Trí
Nguyen Phi Long
Émilie Desmarais
Images additionnelles – Toronto
Mark Klassen
Prise de son
Tobias Haynes
Prise de son additionnelle
Nguyen Huynh Dạt (Tran Linh Sound)
Andrés Solis Barrios
Sara Vada
Mentorat composition musicale
Olivier Alary
Mixage final
Isabelle Lussier
Montage, effets sonores
Sandy Pinteus
Bruitage
Nicolas Gagnon
Assistance, bruitage
Francis Dugas
Enregistrement du bruitage
Geoffrey Mitchell
Enregistrement des voix
Luc Léger
Post-production, image
Cineground
Direction de la post-production
Nguyen-Anh Nguyen
Direction des operations
Aurélie Carpez
Direction de project
Claire Bellard
Colorisation
Marc Boucrot
Technicien, Post-production
Thomas Le Lay
Technicienne, Post-production
Marie Rodriguez
Post-production, image
NFB
Coordination technique
Daniel Lord
Soutien technique au montage image
Pierre Dupont
Albert Kurian
Patrick Trahan
Montage en ligne
Luca Di Gioacchino
Titre et effets visuels
Mélanie Bouchard
Effets visuels additionnels
Manuel Codina
Traduction vietnamienne
Vy Nguyen
Carol Nguyen
Thao Nguyen-Duong
Traduction cantonnaise
Mickey Lai
Comptabilité
Mélanie Bouchard
Ian Jaquier
ONF
Administration de la production
Leslie Anne Poyntz
Isabelle Limoges
Production déléguée
Amanda Roy
Coordination principale de la production
Yanis Ait Mohamed
Cheryl Murgatroyd
Conseil principal, mise en marché
Kay Rondonneau
Chargée de projet, mise en marché
Andrea Elalouf
Coordination, mise en marché
Harmonie Hemming
Relations de presse
Jennifer Mair
Conseil juridique
Christian Pitchen
Metafilms
Direction administrative
Ian Jaquier
Assistance à la production
Sophia Chan Kong Randriamalala
Portage Films
Production déléguée
Jeanne Dupuis
Musique additionnelle
« My Way »
interprétation par Frank Sinatra
Adaptation anglaise par Paul Anka
Inspiré de la mélodie de “Comme D’habitude”
Paroles de Gilles Thibaut
Musique par Jacques Revaux et Claude François
© Warner Chappell Music France et Jeune Musique
Avec l’autorisation de Frank Sinatra Enterprises, LLC
Libération musicale
Tram7
Équipement caméra
Cineground
Post-production sonore
Bande À Part
NFB
Assurances
Globalex Gestion De Risques Inc
Audit
Demers Baulne
La réalisatrice tient à remercier
My family, my crew, Cô Hau & Chu Nhân, Hugo Garcia, the residents of An Bang, Xá Lợi Temple & Thích Minh Giác, Anh Duy Vo Dinh, Audrey-Ann Dupuis-Pierre, Anouk Deschênes, Patrick Trahan, Simone Ling, Gitte Hansen, Jérôme Bretéché, Mikaël Huot, Judith Cayer, Dan Cross, Aziz Zoromba, Youmna Moacdieh, Miryam Charles, Mila Aung-Twing, Theo Anthony, Ellen Adams, Tâm-Dan Vu, Rosalie Chicoine-Perreault, Swann Dubus, IDFA Project Space, Soup the Dog (AKA Bé Duy), Caspar Newbolt, Bác Liêm — repose en paix
Produit avec la participation de
Téléfilm Canada, SODEC – Société De Développement Des Entreprises Culturelles – Québec, Crédit D’impôt Cinéma Et Télévision – Gestion SODEC, Programme De Crédit D’impôt Pour Production Cinématographique Ou Magnétoscopique Canadienne
Relations de presse
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Sophie St-Pierre
Attachée de presse, ONF
Cell. : 438-336-6449
s.st-pierre@onf.ca -
Jennifer Mair
Attachée de presse – Toronto
C. : 416-436-0105
j.mair@onf.ca | @NFB_Jennifer
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Metafilms
Fondé en mai 2003 à Montréal, Metafilms voit le jour afin d’offrir à de jeunes auteurs atypiques les moyens d’exprimer leur vision du cinéma et du monde. Comptant aujourd’hui plus d’une cinquantaine de films à son actif, dont la plupart se sont mérités de nombreuses et prestigieuses distinctions au Canada et à l’international, Metafilms continue de chercher et de soutenir, avec respect et rigueur, des individus et des films singuliers, autant en fiction qu’en documentaire.
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PORTAGE Films
PORTAGE est une compagnie de production basée à Montréal dévouée aux films d’auteur et vidéos d’art.
Ses productions en cours sont avec des cinéastes tels Carol Nguyen, Yasmine Mathurin, Patrick Bossé et Julien Faraut.
Damascus Dreams (2021) de Émilie Serri a fait sa première au International Film Festival Rotterdam et remporté le Prix Fipresci du Festival du Nouveau Cinéma. -
L’ONF en bref
Fondé en 1939 et unique en son genre, l’Office national du film du Canada (ONF) produit, coproduit et distribue des documentaires et des films d’animation engageants, pertinents et innovants. Incubateur de talents, il est un des plus grands laboratoires de création au monde. Depuis plus de huit décennies, l’ONF permet aux Canadiennes et aux Canadiens de se raconter et de se rencontrer. Ses films sont de plus une ressource éducative fiable et accessible. L’ONF possède également une expertise reconnue mondialement en préservation et en conservation, en plus d’une riche collection vivante d’œuvres qui constituent un pilier important du patrimoine culturel du Canada. Jusqu’à maintenant, l’ONF a produit plus de 14 000 œuvres, dont 7000 sont accessibles gratuitement en ligne sur onf.ca. L’ONF ainsi que ses productions et coproductions ont remporté au-delà de 7000 prix, dont 12 Oscars et un Oscar honorifique récompensant l’excellence de l’organisation dans toutes les sphères de la cinématographie.








