Je m'appelle Daniel
2026 | 10 min 02 s
Animation – Technique du fumage (dessin né de la flamme et tracé dans la suie)
Version française
Une production de l’Office national du film du Canada
Comment reconstruire son identité après un diagnostic tardif de bipolarité? À l’aube de la trentaine, le cinéaste Daniel Léger vit sa première crise de manie. Avec courage et vulnérabilité, il raconte comment la révélation de son trouble bipolaire a fait vaciller son rapport à lui-même. S’incarnant dans de singulières images peintes à la flamme et à la suie par l’artiste visuel Steven Spazuk, son récit nous transporte à travers toutes les nuances d’ombre et de lumière de sa personnalité. Au fil des métamorphoses émerge le portrait sensible d’un homme qui, par-delà les tumultes de la santé mentale, a su renaître de ses cendres.
SYNOPSIS LONG
Comment reconstruire son identité après un diagnostic tardif de bipolarité? Dans ce court métrage d’animation qui utilise pour la première fois à l’écran la technique du fumage, le cinéaste acadien Daniel Léger s’allie à l’artiste visuel Steven Spazuk pour raconter son parcours d’ombre et de lumière.
Depuis toujours en quête de sens et d’aventures, Daniel connaît, à l’aube de la trentaine, sa première crise de manie. Interné en hôpital psychiatrique, il apprend qu’il a un trouble bipolaire et voit sa perception de lui-même voler en éclats. Narré à la première personne avec une vulnérabilité bouleversante, ce récit autobiographique s’incarne dans de singulières images en mouvement peintes avec le feu par Steven Spazuk. Comme par magie, la flamme d’une chandelle dépose sur le carton une pellicule de suie, que l’artiste gratte ensuite à l’aide de différents instruments pour en faire émerger formes et lumière. Dans ces volutes de gris légers ou profonds se dessinent les multiples facettes, tantôt fantasmées, tantôt redoutées, de la personnalité de Daniel. Au fil de milliers d’images en constante métamorphose, le roi se mue en démon, devient lion ou harfang des neiges, avant de s’évanouir en fumée pour mieux renaître de ses cendres. Autoportrait sensible et courageux, Je m’appelle Daniel rappelle que l’identité dépasse les tumultes de la santé mentale et que l’amour trace le chemin du retour à soi.
Synopsis en une ligne
#1
Utilisant pour la première fois à l’écran la technique du dessin à la flamme, ce court métrage d’animation raconte le parcours d’ombre et de lumière d’un homme qui découvre tardivement son trouble bipolaire.
#2
Premier film d’animation dessiné à la flamme, cet autoportrait courageux rappelle que personne n’est défini par ses zones d’ombre.
Description de la technique d’animation
Le fumage est une technique artistique mise au point dans les années 1930 par le peintre surréaliste Wolfgang Paalen. Elle consiste à approcher la flamme d’une chandelle d’une surface (carton, feuille de papier ou toile fraîchement peinte) pour y déposer un voile de suie. La fumée fait naître des formes et des nuances de gris aléatoires. L’artiste intervient ensuite en grattant ou en brossant la suie avec différents instruments, comme une lame d’un couteau de précision, un pinceau ou une plume d’oiseau, afin de définir les contours, d’éclaircir certaines zones ou de contrôler les textures. Cette méthode, héritée de l’expérimentation surréaliste et du dessin automatique, permet de combiner hasard, intuition et maîtrise technique.
La bipolarité
Le trouble bipolaire, aussi appelé « bipolarité », est un trouble de l’humeur caractérisé par des oscillations marquées entre des épisodes maniaques – périodes d’énergie, d’euphorie ou d’irritabilité excessive – et des épisodes dépressifs sévères1.
Environ 3 % des Canadiens et Canadiennes souffriront d’un trouble bipolaire au cours de leur vie2.
Grâce à des soins appropriés, associant généralement médicaments et interventions psychosociales, les personnes atteintes d’un trouble bipolaire peuvent maîtriser leurs symptômes et mener une vie enrichissante3. Selon une étude récente, 43 % des personnes atteintes d’un trouble bipolaire au Canada étaient exemptes de tout symptôme bipolaire et environ une personne sur quatre (23,5 %) avait atteint une santé mentale complète4.
—-
1 : Organisation mondiale de la santé
2 : Santé Canada
3 : Organisation mondiale de la santé
4 : Université de Toronto
RESSOURCES D’AIDE ACCESSIBLES AU CANADA
Société pour les troubles de l’humeur du Canada : Qu’est-ce que le trouble bipolaire?, Trouver de l’aide par province et territoire, Forum de discussion
Association canadienne pour la santé mentale : Trouver de l’aide, Aider les autres
Bipolar Wellness Center (anglais seulement) : ressource en ligne d’autogestion du trouble bipolaire
Relief : Vivre avec la bipolarité, Ressources par région
Entretien avec le réalisateur Daniel Léger
Comment résumeriez-vous le film?
Je m’appelle Daniel retrace ma quête identitaire, moi qui suis né sous le poids de croyances et d’étiquettes que je me suis moi-même attribuées — ou qu’on m’a imposées —, la plus marquante étant la bipolarité. Aussi douloureux qu’initiateur, ce trouble m’a conduit à plonger au cœur de moi-même pour y chercher un sens, une unité, une lumière.
Dans ce film d’animation illustré à la suie par l’artiste Steven Spazuk et entrecoupé d’archives réelles de mes manies, je découvre que je ne suis ni un diagnostic ni une identité figée. Je suis bien plus vaste : un être en constante transformation, uni à tout ce qui vit, à tout ce qui est.
Je m’appelle Daniel est un voyage intérieur entre l’ombre et la lumière — l’histoire d’un homme qui apprend à ne plus se définir, mais à se reconnaître comme une flamme du grand feu de la conscience.
Pourquoi raconter votre histoire personnelle par le biais d’un film d’animation dessiné à la suie?
Le feu est bipolaire : à la fois destructeur et lumineux. L’étiquette de la bipolarité, c’est la flamme — instable, changeante.
Mais, moi, je suis le feu tout entier : les flammes représentent mes identités, mes pensées, mes émotions, toutes unies dans une même source.
La fumée, elle, symbolise le doute, la mémoire, le passage — mon histoire et celle de mes ancêtres. Je renais de mes cendres, tel le phénix, en découvrant que le feu, au fond, c’est l’amour, la véritable médecine des âmes.
Votre film raconte l’ombre, mais aussi la lumière associée à un diagnostic tardif en santé mentale, qu’aimeriez-vous que le public retienne du film ?
Je voudrais que le public retienne que nous ne sommes pas nos diagnostics ni les étiquettes qu’on nous colle. Se définir à travers elles, c’est se limiter, se blesser, se réduire à une seule facette de soi.
En prenant du recul face à la maladie, on retrouve une forme de liberté intérieure. Cette distance permet de transformer la maladie en outil de connaissance et de croissance personnelle, plutôt qu’en fardeau.
J’aimerais aussi que le film contribue à démystifier la santé mentale, à en faire un sujet dont on peut parler sans honte ni tabou — avec bienveillance, ouverture et humanité.
Racontez-nous votre première expérience en réalisation d’un film d’animation et votre collaboration avec l’artiste Steven Spazuk?
Ce projet de film animé a été la plus belle expérience créative de ma vie. Bien plus qu’un projet artistique, ce fut un véritable parcours de guérison. Ce film m’a profondément transformé. Il m’a aidé à me détacher des étiquettes et à reconnaître que je suis un être entier, non défini par mes identités.
Comme il s’agissait d’une première expérience avec une technique jamais utilisée auparavant en animation, le processus a présenté plusieurs défis. Mais chaque obstacle est devenu une occasion d’inventer, d’expérimenter et d’affiner notre approche.
Collaborer avec Steven Spazuk a été un immense privilège — le plus beau partenariat de ma vie. En six ans de travail commun, pas un seul désaccord : nous avons créé dans une harmonie totale. Chaque jour, Steven m’envoyait les photos de ses dessins à la suie. Nous échangions, réfléchissions, adaptions ensemble. L’animatique a été retravaillée à plusieurs reprises, car l’histoire évoluait en même temps que le film. Rien n’était figé, tout était vivant — comme le feu.
Steven a puisé dans ses 25 années d’expérience avec la technique du fumage — utilisant la suie comme matière première — et s’est inspiré de mes archives vidéo et de mes reconstitutions réelles pour donner au film une dimension profondément humaine. Il a exploré diverses méthodes : rotoscopie, pochoirs, empreintes sur la suie, traces du feu, grattage… Chaque dessin portait la respiration même du projet.
Steven est un artiste exceptionnel, un être lumineux, mais aussi un ami précieux.
Il aura fallu six ans et plus de 4000 dessins, réalisés à raison de 4 à 8 par jour, pour donner naissance à un film de moins de 10 minutes — un concentré de patience, d’amour et d’humanité.
Qu’est-ce qui a été le plus gratifiant dans le processus de création du film ?
Le plus gratifiant a été le processus de transformation intérieure que le film m’a permis de vivre.
En racontant mon histoire, j’ai dû me regarder en face, accepter mes fragilités et transformer la douleur en lumière. Ce film m’a réconcilié avec moi-même.
Créer Je m’appelle Daniel m’a aussi fait comprendre la force du collectif. Travailler avec Steven Spazuk et l’équipe de l’ONF a été une expérience profondément humaine. Ensemble, nous avons réussi à transformer quelque chose d’aussi intime que la bipolarité en une œuvre universelle.
Voir que de cette vulnérabilité pouvait naître de la beauté, du sens et peut-être même un peu d’espoir pour d’autres, c’est ce qu’il y a de plus gratifiant pour moi.
Vous avez réalisé de nombreux documentaires dont Un dimanche à 105 ans, Les artisans de l’atelier, Les inséparables. Vous semblez désireux d’aborder et de célébrer les personnes atypiques, vulnérables ou neurodivergentes. Comment s’inscrit Je m’appelle Daniel dans votre trajectoire professionnelle?
Depuis mes débuts, j’ai toujours été attiré par les êtres humains qu’on ne regarde pas assez — ceux qu’on juge « différents », atypiques, ou simplement plus vulnérables.
Dans Un dimanche à 105 ans, Les artisans de l’atelier ou Les inséparables, je célébrais la dignité, la lumière et la beauté de ces vies en marge.
Avec Je m’appelle Daniel, ce regard s’est retourné vers moi. Cette fois, c’est ma propre vulnérabilité que j’ai décidé d’exposer. Le film prolonge ma démarche documentaire, mais d’une manière plus intime et radicale. Je ne filme plus l’autre : je deviens l’autre.
En assumant ma bipolarité et en en faisant une œuvre de création, je poursuis le même objectif qu’avec mes précédents films : rendre visible ce qui est souvent caché, transformer la différence en lumière, et rappeler que chaque être humain, dans sa fragilité, porte une vérité universelle.
Entretien avec l'artiste visuel et animateur Steven Spazuk
Le film est né d’une rencontre artistique avec le cinéaste acadien Daniel Léger. Parlez-nous de cette rencontre et de votre collaboration.
Ma première rencontre avec Daniel remonte à 6 ans. Une rencontre téléphonique mémorable. Daniel m’a appelé un matin d’hiver, il s’est présenté et m’a tout de suite proposé de réaliser un film d’animation avec lui. Il était très enthousiaste! Un coup de fil inoubliable. Je lui ai dit que cela m’intéressait et je lui ai demandé de m’envoyer son scénario. Une fois que j’ai reçu sa narration, j’ai immédiatement tout adoré : sa voix, son histoire et son idée de film. Dès lors, j’étais embarqué dans son projet. Notre collaboration a commencé durant l’année de la pandémie et s’est poursuivie sur cinq années. J’ai adoré travailler avec Daniel. Il est extrêmement dévoué, généreux et créatif. Après chaque journée d’animation, je lui envoyais le fruit de mon travail et, chaque fois, il me répondait avec enthousiasme et encouragements, ses réponses étaient ma paye. Daniel est un homme d’une gentillesse hors norme, un sage, un être rempli d’amour. Nous sommes maintenant amis pour toujours.
Vous êtes un artiste visuel qui travaille avec le feu. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans un film d’animation?
Je travaille avec le processus de fumage depuis 2001. J’avais dès cette première année pensé et souhaité réaliser un film d’animation avec cette technique. J’ai donc eu une oreille attentive lorsque Daniel m’a proposé de faire un film d’animation avec lui. Je n’avais jamais osé en commencer un, car je savais que cela serait très chronophage. Effectivement, c’est très exigeant en temps… Mais j’adore relever des défis et, avec l’ONF comme producteur, je sentais que le défi serait réalisable.
Quels défis avez-vous rencontrés en transposant cette technique de fumage vers un art en mouvement ?
Il existe quelques défis à réaliser un film d’animation avec le fumage, le plus grand d’entre eux réside dans la fragilité de la suie déposée sur le carton. Celle-ci est facilement altérée par le moindre toucher, il faut donc toujours être prudent et attentif lors de chaque manipulation. Un autre défi est le support de travail. Je dois travailler sur un carton assez épais pour ne pas brûler le support ni le tordre par la chaleur, donc la transparence qu’aurait pu m’offrir le papier et le fait de travailler sur une table lumineuse n’étaient pas des options possibles.
Qu’est-ce qui vous a incité à accepter de travailler sur ce projet et à illustrer des souvenirs très personnels de Daniel ?
Ma motivation a été d’abord de relever ce défi, mais s’est vite transformée à servir l’histoire de Daniel. Notre collaboration s’est transformée en amitié, et les encouragements et les commentaires positifs venant de Daniel et de l’équipe de production au fur et à mesure que le projet avançait devenaient ma principale motivation. Je crois aussi que l’ultime message qu’avance le film, celui de l’amour étant « la pilule des pilules », est un message essentiel qui mérite toute notre attention.
Vous évoquez souvent l’effet imprévisible et fragile du feu. Pourquoi considérez-vous que le feu est « l’outil » idéal pour aborder cette histoire ?
Je m’intéresse aux parallèles entre les paradoxes de la nature humaine et les outils que sont le feu et le noir de carbone : tous deux ont le pouvoir de soutenir ou de détruire la vie. Dans cette optique, utiliser le feu pour parler de bipolarité fait sens. Le parallèle entre le feu et la bipolarité réside dans leur puissance, leur imprévisibilité, leur capacité à osciller entre des extrêmes de création et de destruction. Bref, le feu, comme la bipolarité, nécessite une gestion attentive si on veut éviter qu’il devienne incontrôlable.
En moyenne, combien de temps vous faut-il pour réaliser un dessin (un plan) du film, et combien de dessins ont été nécessaires pour l’ensemble de l’œuvre ?
En moyenne, je passais une heure par dessin, je réalisais 8 dessins par jour, donc une seconde d’animation par jour. Une fois le film terminé, j’ai calculé avoir fait plus de 4000 dessins.
Extrait
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Affiche
Images
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Équipe
Générique
Réalisation, scénario, narration
Daniel Léger
Illustration, animation
Steven Spazuk
Production
Christine Aubé
Musique
Daniel Lanois
Conception sonore
Daniel Toussaint
Montage
Guillaume Marin-Lafond
Consultant au scénarimage
Claude Cloutier
Auteur-conseil
Claude Demers
Assistant.e.s animation
Melrouss
Danielle Delhaes
Louis C. Hébert
Direction de plateau – narration
Daniel Castonguay
Enregistrement de la narration
Jonathan Sonier
Tournage de référence
Interprétation
Daniel Léger
Calid Léger
Jacem Léger
Éric Butler
Mathieu LeBlanc
Benoît Morin
Direction de la photographie
Gilles Doiron
1er assistant cameraman
Nicolas Boudreau
Direction de production
Colette Mallais
Costumes
Lynn Losier
Accessoires
Andrea Buckle
Tournage de la scène du foetus
Direction de la photographie
Oliver Bernardi
Tournage de la mosaïque et de la transition d’enfumage
Direction de la photographie
Gilles Doiron
Équipe de production
Production exécutive
Nathalie Cloutier
Denis McCready
Production
Christine Aubé
Production déléguée
Geneviève Duguay
Administration
Karine Desmeules
Sia Koukoulas
Geneviève Duguay
Coordination principale de production
Audrey Rétho
Équipe d’animation
Production exécutive
Christine Noël
Production conseil
Marc Bertrand
Production déléguée
Mélanie Boudreau Blanchard
Direction technique
Eric Pouliot
Spécialiste technique en animation
Yannick Grandmont
Coordination de studio
Rose Mercier-Marcotte
Coordination principale de production
Josiane Bernardin
Bruitage
Lise Wedlock
Enregistrement du bruitage
Geoffrey Mitchell
Mixage
Isabelle Lussier
Montage en ligne et colorisation
Yannick Carrier
Titres
Mélanie Bouchard
Sous-titrage
difuze
Coordination technique
Jean-François Laprise
Daniel Lord
Soutien technique au montage image
Pierre Dupont
Patrick Trahan
Albert Kurian
Soutien technique audio
Bernard Belley
Coordination versions et accessibilité
Sylvie Azoulay
Recherche d’archives et libération des droits
Emma Brunet – LaNégo
Marika Lapointe
Musique
« Drum Solo » (Jordan Cannata)
interprétation par Jordan Cannata
℗ 2017 Jordan Cannata
« Steel Symphony Edit 2 » (Daniel Lanois)
© Penny Farthing Music (ASCAP) obo Daniel Lanois Songs (ASCAP)
c/o Concord Music Publishing ℗ Bicycle Mus Co Inc
« Forest Buffalo » (Daniel Lanois)
© Penny Farthing Music (ASCAP) obo Daniel Lanois Songs (ASCAP)
c/o Concord Music Publishing ℗ Bicycle Mus Co Inc
« Drone Drums » (Daniel Lanois)
© Penny Farthing Music (ASCAP) obo Daniel Lanois Songs (ASCAP)
c/o Concord Music Publishing ℗ Bicycle Mus Co Inc
« Inverness » (Daniel Lanois)
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« Bolero Dub » (Daniel Lanois)
© Penny Farthing Music (ASCAP) obo Daniel Lanois Songs (ASCAP)
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« The End » (Daniel Lanois)
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c/o Concord Music Publishing ℗ Bicycle Mus Co Inc
« CNN ArtieBB » (Daniel Lanois)
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c/o Concord Music Publishing ℗ Bicycle Mus Co Inc
« Sunday Asylum » (Daniel Lanois)
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« Eau » (Daniel Lanois)
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« Pavel » (Daniel Lanois)
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Stratégie principale, mise en marché
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Gestion de projet, mise en marché
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Coordination, mise en marché
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Relations de presse
Nadine Viau
Conseil juridique
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Société des auteur.e.trice.s de radio, télévision et cinéma (SARTEC)
Guilde canadienne des réalisateur⸱trices
Union des artistes – UDA
Je m’appelle Daniel
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