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Le chemin de la guérison

Alanis Obomsawin
2017 | 97 min

Sélections et prix

  • Sélection officielleToronto International Film Festival 2017

  • Sélection officielleImagineNATIVE 2017

  • Sélection officielleCalgary International Film Festival 2017

  • Sélection officielleAtlantic International Film Festival 2017

  • Sélection officielleRIDM 2017

  • Sélection officielleCanada's Top Ten 2018

  • Sélection officielle - Présence autochtoneMontreal First Peoples Festival 2018


Description longue

Bande-annonce

Matériel promotionnel

Équipe


Alanis Obomsawin
Productrice & réalisatrice

Biographie
Photo
Photo : Cosmos Image



Alanis Obomsawin

Membre de la nation abénaquise, Alanis Obomsawin est l’une des plus éminentes documentaristes du Canada. Elle a réalisé avec l’Office national du film du Canada une œuvre prolifique relatant la vie et les préoccupations des Premières Nations.

En 1960, Alanis Obomsawin fait ses débuts de chanteuse professionnelle à New York. En 1967, les producteurs Joe Koenig et Bob Verrall l’invitent à l’ONF à titre de conseillère pour un film sur les Autochtones. Elle ne quittera plus sa caméra.

Cinéaste militante, Alanis Obomsawin est poussée par le désir de donner une tribune aux premiers peuples du pays. Toute sa filmographie en témoigne. Depuis Christmas at Moose Factory (1971), qui raconte, à travers des dessins d’enfants, la vie d’un village cri de la baie James, en Ontario, jusqu’à Jordan River Anderson, le messager, son 52e et plus récent film (2019), qui suit le long combat mené pour que les enfants autochtones puissent bénéficier, dans leurs communautés, des mêmes soins de santé que le reste de la population canadienne, la réalisatrice n’a cessé de montrer l’importance de ses racines et la force des liens intergénérationnels pour préserver la culture autochtone.

Alanis Obomsawin est une cinéaste qui sait filmer les urgences, comme en témoignent ses quatre films sur la crise d’Oka de 1990 : Kanehsatake – 270 ans de résistance (1993), gagnant de 18 prix à l’échelle internationale, Je m’appelle Kahentiiosta (1995), Spudwrench : l’homme de Kahnawake (1997) et Pluie de pierres à Whiskey Trench (2000).

Mentionnons aussi Les événements de Restigouche (1984), une description saisissante du raid mené par des policiers provinciaux dans une réserve mi’gmaq du Québec ; Richard Cardinal : le cri d’un enfant métis (1986), un documentaire perturbant sur le suicide d’un adolescent ; plus récemment, Le peuple de la rivière Kattawapiskak (2012), un plongeon au cœur de la crise du logement des Cris de la baie James, film qui a remporté le Prix du meilleur documentaire sociopolitique aux prix Écrans canadiens (2014) ; et Hi-Ho Mistahey !, présenté en première mondiale au Festival international du film de Toronto en 2013, puis sélectionné aux prix Écrans canadiens 2014 dans la catégorie du meilleur long métrage documentaire. En 2018, son film Le chemin de la guérison, plus serein, a reçu le prix APTN au festival Présence autochtone.

Le peuple d’Odanak et ses histoires sont au cœur de ses préoccupations. Waban-Aki : peuple du soleil levant (2006), largement primé, sera précédé du court métrage Sigwan (2005). Ses vanniers lui ont inspiré une série d’estampes, présentées au Musée des beaux-arts de Montréal du 7 juin au 25 août 2019.

La carrière et l’œuvre d’Alanis Obomsawin ont été couronnées de nombreux prix et distinctions. La cinéaste a été intronisée au Temple de la renommée du cinéma et de la télévision du Canada en 2010. Elle a reçu en 2014 le Prix humanitaire de l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision, lequel récompense une contribution exceptionnelle dans le secteur communautaire et public. En 2015, le Festival du film de Valdivia (Chili) lui a remis un Prix d’excellence pour l’ensemble de ses réalisations. Titulaire de plusieurs doctorats honorifiques décernés entre autres par l’Université Dalhousie (2016) et l’Université McGill (2017), Alanis Obomsawin s’est vu attribuer en 2016 deux des plus hautes distinctions au Québec : elle a ainsi été élevée au rang de grande officière de l’Ordre national du Québec, avant de recevoir le prix Albert-Tessier. La Guilde canadienne des réalisateurs l’a récompensée en 2018 du Prix du membre honorable à vie. En 2019, elle a été nommée compagnon de l’Ordre du Canada.


Annette Clarke
Productrice/Productrice exécutive

Biographie
Photo
Photo : ONF



Annette Clarke

La productrice chevronnée Annette Clarke collabore avec les artistes à l’avènement de récits percutants au pouvoir transformateur. Ses fonctions de productrice exécutive du Studio du Québec et de l’Atlantique la mènent à la rencontre d’une diversité de gens, qu’il s’agisse de producteurs de cacao au Belize, de travailleurs étrangers au Labrador, de défenseurs du thon rouge — une espèce menacée —, de chefs aux allures de vedettes rock en guerre contre le gaspillage alimentaire ou d’une jeune fille particulièrement vive qui compose avec la maladie mentale de sa mère en se perdant dans l’univers imaginaire des livres. Annette Clarke a assuré la production de nombreux films, notamment Vive la rose (2009, TIFF, Sundance) ; Terre et chocolat (2010, Hot Docs, RIDM) ; Imparfaite (2010, Hot Docs, Silverdocs, double distinction au Festival de Palm Springs, sélection aux Emmy) ; Les boxeuses de Kaboul (2011, IDFA et CSA, Prix du meilleur court métrage documentaire) ; Lumière crue (2012, FIFA, Prix du jury) ; Sexe à vendre (2013, Hot Docs) ; Danny (2014, Hot Docs, série Big Ideas) ; 54 heures (2014, prix Yorkton Founder) ; Arile et Matanda (2016, Hot Docs) ; Théâtre de la vie (2016, Berlin) ; Une main. Une ligne. Un poisson. (2016, TIFF). Les productions auxquelles travaille en ce moment Annette Clarke se penche sur la condition humaine dans les prisons de la Nouvelle-Écosse, en Amazonie brésilienne et sur l’île Fogo.

Images

Inauguration, Helen Betty Osborne Ininew Resource Centre à Norway House, Manitoba
Image tirée de la production
CHARMAINE CONDAPPA Professeure de sciences
Image tirée de la production
Arapaho Sun Dance Smithsonian Anthropological Archives (Collected by the Bureau of American Ethnology) 1850s-1930s
Image tirée de la production
Classe de musique, 5e année
Le mariage de Gordon Walker et Madeline Gamblin
Agnes Mowat, Directrice du Helen Betty Osborne Ininew Resource Centre à Norway House, Manitoba
Image tirée de la production
Cours d’études autochtones
Gordon Walker, conseiller en langue et culture cries
Jamboree de violon, Division Frontier
Dennis Day, professeur de langue crie
Blackfoot Sun Dance 1893 Smithsonian Anthropological Archives (Collected by the Bureau of American Ethnology) 1850s-1930s
Marshall Mowatt and nephew
North American Indians - Curtis Archives

Générique

Réalisation/Scénario
Alanis Obomsawin

Montage
Alison Burns

Images
René Sioui Labelle
Kent Nason
Maarten Kroonenburg
Ben Low

Prises de vues aériennes
par drone
Robert Rideout

Photographie
Shawn Scribe
Bruce Folster
Doug Braden

Images additionnelles
Violet Enns

Prise de son
Glenn Hodgins
Thierry Morlaas-Lurbe
Gaëlle Komar

Assistant de production
Ryan Queskekapow

Guide local
John Leo Woolsey

Musique originale
Michel Dubeau
Lauren Bélec

Musiciens
Flûtes, futujara, bawu, shakuachi, duclar, sifflets
Michel Dubeau

Guitare, piano, percussion
Lauren Bélec

Narration
Alanis Obomsawin

Enregistrement du dialogue et prémixage de la musique
Geoffrey Mitchell

Montage son
Don Ayer
Leopoldo Gutierrez

Assistant au montage son
Eric Marapin

Recherche
Katherine Kasirer
Alanis Obomsawin

Traduction du cri à l’anglais
Madeline Gamblin

Affranchissement des droits
Mylène Augustin

Montage sur original
Serge Verreault

Graphisme et générique
Mélanie Bouchard
Jacques-Bertrand Simard

Montage numérique
Pierre Dupont
Isabelle Painchaud
Patrick Trahan

Coordination technique
Jean-François Laprise
Daniel Lord
Daniel Claveau

Coordonnateur technique, Projets et équipement de tournage
Steve Hallé

Agent de mise en marché
François Jacques

Coordonnatrice, marketing
Jolène Lessard

Relationniste
Patricia Dillon-Moore

Avocate-conseil
Dominique Aubry

Coordonnatrices de production
Christine Williams
Mylène Augustin

Coordonnatrices principales de production
Isabelle Limoges
Camila Blos

Administratrices de programme
Leslie Anne Poyntz
Camila Blos

Musique

Val’s Dream, de Gordon Stobbe
Interprétée par Julie Anna Albert, Kristen Mowat, Jenna Balfour

Buffalo Gals, chanson traditionnelle américaine écrite par John Hodges
Interprétée par Nathan Halcrow et les élèves de 5e année

What a Day That Will Be (hymne cri), de Jim Hill
Interprétée par les élèves et les enseignants de Norway House

Red River Jig, gigue traditionnelle métchife
Exécutée par Ronald Osborne, Clayton D’aoust, AJ Halcrow, Ryan D’aoust

Seven Mile Chase, d’Andy De Jarlis
Interprétée par Calvin Volrath

Boil Them Cabbage Down (chanson traditionnelle américaine)
Interprétée par les participants au Frontier Division Jamboree, dirigés par Ryan D’Aoust

Li’l Liza Jane, de Countess Ada de Lachau
Interprétée au jamboree par les élèves du cours de musique de 1re année

Denman Island Chocolate Stop, de  Zev RT
Interprétée au jamboree par les élèves du cours de musique de 2e année

Faded Love, de Bob, Billy Jack et John Wills
Interprétée au jamboree par les élèves du cours musique de 3e année

Linda Duford, de Gordon Stobbe et JJ Guy
Interprétée au jamboree par les élèves du cours de musique de 4e année

The Song of the Sky Raaken Warriors at the Battle of Ebou Dhar, de Cameron Baggins
Interprétée au jamboree par les élèves du cours de musique de 5e année

Potpourri  Fisher`s Hornpipe, Tamlyn`s Reel (airs traditionnels) de Bob, Billy Jack et John Wills
Interprétée au jamboree par les anciens élèves de la Frontier School Division

Chant traditionnel

Interprété par Ed Azure à la cérémonie de mariage

Archives

CBC Archive Sales / Archives Radio-Canada – extrait de Conspiracy of Silence (1991)
Archives de la Compagnie de la Baie d’Hudson, Archives du Manitoba
Archives Deschâtelets
Bibliothèque et Archives Canada
Musée McCord
National Anthropological Archives, Smithsonian Institution
Plans d’archives de l’Office national du film du Canada
Curtis Archives
Musée royal de l’Ontario
Archives, L’Église Unie du Canada
Organisation des Nations Unies
Université du Manitoba
Fondation Verna J. Kirkness
Winnipeg Free Press
Loi sur les Indiens

Remerciements
Madeline Gamblin
Langford Saunders
Chadwin Scatch
Marshall Mowat
Angel Tyo Osborne
Matilda Solomon

Productrice
Alanis Obomsawin

Productrice exécutive
Annette Clarke

Directrice exécutive,  Programmation et production
Michelle Van Beusekom

 



Relations de presse

  • Nadine Viau
    Attachée de presse – Montréal
    C. : 514-458-9745
    n.viau@onf.ca

  • L’ONF en bref

    L’Office national du film du Canada (ONF) est le producteur public canadien d’œuvres audiovisuelles primées et créatives, qu’il s’agisse de documentaires, d’animations d’auteur, de récits interactifs ou d’expériences participatives. De St. John’s à Vancouver, les producteurs et productrices de l’ONF sont bien intégrés au sein des collectivités du pays et travaillent avec des créateurs et des créatrices de talent pour produire des œuvres innovantes et socialement pertinentes. L’ONF est un chef de file en matière de parité hommes-femmes dans la production de films et de médias numériques. Guidé par les recommandations de la Commission de vérité et réconciliation, il s’emploie à affermir la production autochtone. Les œuvres de l’ONF ont remporté au-delà de 7000 récompenses, dont 24 prix Écrans canadiens, 21 prix Webby, 12 Oscars et plus de 100 prix Génie. Pour accéder au riche contenu de l’ONF  et découvrir le travail des artistes et des artisans, allez à ONF.ca, téléchargez les applications de l’ONF pour appareils mobiles ou visitez Pause ONF.